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2006, Sam Tyler est un brillant commissaire de police à Manchester. Lors d’une enquête, alors qu’il traque un serial killer qui a kidnappé sa petite amie, Maya, il est violemment percuté par une voiture. A son réveil, Sam est désorienté, sa voiture n’est plus la même et ses vêtement ont un look rétro, il est à présent en 1973 ! Il est désormais chef inspecteur sous les ordres du chef Gene Hunt, un homme coriace aux méthodes bien différentes des siennes. Tout en s’imprégnant de sa nouvelle vie, Sam essaye de comprendre pourquoi il se trouve propulsé dans les années 70. Est-il mort ? Est-il dans le coma ? Ou bien a-t-il voyagé dans le temps ?

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Life on Mars
  • Créateur Matthew Graham
  • Dates 2006-2007
  • Genre DramePolicier
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale BBC One
  • Chaîne(s) de diffusion française 13ème rue
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 16
  • Critique

     

    Le voyage dans le temps est un thème que j’affectionne particulièrement que ce soit dans la littérature, au cinéma ou dans les séries télévisées. C’est donc avec un grand plaisir que j’ai regardé l’intégralité de Life on Mars. Avant de rentrer plus à même dans la série, parlons tout d’abord de quelques points qui la composent.

    Life on Mars compte en tout et pour tout deux saisons de huit épisodes chacune. Certes cela fait peu mais sachez que cela dépend entièrement de la volonté des créateurs qui souhaitaient arrêter la série au terme des seize épisodes. Une bonne chose quand on sait le nombre de shows qui sont annulés en cours de diffusion et qui malheureusement n’ont pas de fin digne de ce nom. Ici, il y a bien un épisode qui clôture à merveille les aventures de Sam Tyler, pas de déception à avoir de côté-là.
    Concernant le format, la série évolue sur des épisodes d’une durée de 1 heure chacun. Pour tout vous dire, j’ai eu du mal au cours de la première saison à suivre certains épisodes qui, même s’ils étaient de qualité, avaient une petite perte de rythme de temps à autre. Une critique négative qui se transforme en bon point lors de la seconde saison qui maintient tout au long de ses 8 épisodes un rythme effréné avec des intrigues plus palpitantes les unes que les autres.
    Pour achever l’aspect "technique", il convient de parler de la musique présente dans la série. Le titre Life on Mars est bien évidemment tiré de la chanson éponyme de David Bowie, une chanson qui suivra Sam Tyler tout au long de ses aventures. Pour le reste de la bande originale, on peut noter l’effort fait au niveau du choix des musiques qui nous fait voyager avec Lou Reed, Blue Oyster Cult, Deep Purple, Pink Floyd, The Who, The Rolling Stones, Roxy Music, Cream, Nina Simone, Santana, et bien d'autres. Voici d'ailleurs la playlist de la saison 1 concoctée par nos amis de Critictoo :

    Entrons maintenant dans le vif du sujet. Life on Mars est tout simplement une excellente série. On rentre vite dans l’univers de Sam Tyler et tout comme lui, on essaye de comprendre ce qu’il fait en 1973. L’immersion se fait d’autant plus facilement quand on rencontre les nouveaux collègues de Sam avec notamment le très charismatique Gene Hunt. Sur ce point, Philip Glenister (Gene Hunt) joue remarquablement bien le flic pourri au grand cœur. Un homme que l’on aime détester pour ses abus, ses colères, ses excès et ses répliques chocs qui font mouche à chaque fois. John Simm (Sam Tyler) est également un acteur de talent qui fait très bien ressortir la détresse de Sam Tyler. A noter que le comédien est apparu dans le double épisode final de la saison 3 de l’excellentissime série Doctor Who. Je vous parle de cette apparition étant un adepte du Doctor et car c’est son apparition dans ces deux épisodes qui m’a poussé à en savoir plus sur l’acteur et donc sur Life on Mars.

    Concernant mon avis sur le final et plus globalement sur ce qui a conduit Sam à se retrouver dans les années 70, je ne vous en dirais pas trop pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte. Je peux clairement vous avouer que l’orientation prise par les scénaristes ne m’a en aucun cas déçu. L’histoire se tient de bout en bout et le final avec la musique de David Bowie est magnifique.

    Life on Mars est donc une très bonne série de science-fiction policière qui a su tirer son épingle du jeu parmi toutes les séries policières qui existent. Une bande son et des comédiens de qualité, des décors qui, même s’ils reviennent souvent, tiennent la route et permettent de développer une ambiance toute particulière dans cette Angleterre sinistre et industrialisée des années 70, et un humour noir très appréciable voire délectable quand Gene y met son grain de sel. J’encense peut-être trop la série mais elle le mérite.

    Sachez qu’il existe également un spin-off de Life on Mars qui se nomme Ashes to ashes. Une adaptation de Life on Mars a vu le jour aux États-Unis en 2008. Adaptation qui n'a pas connule même succès que sa grande soeur. La production s'est arrêtée au bout d'une seule saison.

Publié dans Antre de la Crypte

Walter "Walt" White est professeur de chimie dans un lycée, et vit avec son fils handicapé et sa femme enceinte à Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Lorsqu'on lui diagnostique un cancer du poumon en phase terminale avec une espérance de vie estimée à deux ans, tout s'effondre pour lui. Il décide alors de mettre en place un laboratoire et un trafic de méthamphétamine pour assurer un avenir financier confortable à sa famille après sa mort, en s'associant à Jesse Pinkman, un de ses anciens élèves devenu petit trafiquant.

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  • Nom original de la série Breaking Bad
  • Créateur Vince Gilligan
  • Dates 2008 - 2013
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale AMC
  • Chaîne(s) de diffusion française Arte, Orange Cinémax
  • Nombre de saison(s) 5
  • Nombre d'épisodes 62
  • Critique

    A venir...

Publié dans Antre de la Crypte

Alex Rose est une brillante et très séduisante avocate. Elle travaille pour le cabinet de son père, Bill Rose, et n’a pas vraiment le temps de prendre sa propre vie en main. Pourtant, son père ne rêve que d’une seule chose : voir sa fille épouser un talentueux avocat de sa société. Mais c’est Alex qui écrit sa propre histoire et la rencontre avec Scott va tout chambouler dans sa vie bien ordonnée jusqu’à présent...

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  • Nom original de la série Courting Alex
  • Créateur Rob Hanning
  • Dates 2006 - 2006
  • Genre Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale CBS
  • Chaîne(s) de diffusion française Fox Life
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 12
  • Durée 20 minutes
  • Critique

     

    Après avoir visionné l’intégral de Dharma & Greg et apprécié le jeu d’actrice de Jenna Elfman, j’ai voulu en savoir plus sur Alex Rose, la série qu’elle a fait en suivant. Et bien j’aurai mieux fait de m’abstenir.

    Alex Rose est avant tout une comédie et une bien piètre comédie. Sur l’intégralité des épisodes j’ai, en toute honnêteté, esquissé ici ou là quelques sourires qui sont vite retournés se cacher derrière un visage de marbre et circonspect par ce qu’il voit. On comprend vite ce qui a bien pu se passer lors de la création de la série. Tout a été fait pour que ce soit Jenna Elfman qui porte la série à elle toute seule et malheureusement son personnage est pathétique, ennuyeux, agaçant et ce sont davantage les personnages de Molly, Bill ou Stephen qui nous font apprécier la série. Voilà des personnages marrants qu’il aurait été bon de développer :

    • - une assistante fouineuse et libidineuse ;
    • - un père/patron omnipotent et acariâtre ;
    • - un employé/ami maladroit et malheureux en amour...


    Au lieu de ça, on a droit a une histoire d’amour insipide avec une héroïne qui se veut drôle mais qui échoue lamentablement tant son rôle est un cliché total. La working girl pas aidée dans sa vie personnelle, on a déjà vu ça maintes et maintes fois, que ce soit au cinéma ou à la télévision, et de bien meilleure qualité. Cerise sur le gâteau, on a droit à une Jenna Elfman rachitique qui fait bien peur à voir et qui avec ses petits bras maigrichons n'arrivent pas à tenir la série.

    Parfois, le générique d’une série peut sauver le vide que l’on trouvera en regardant un épisode par la suite. Et malheureusement, Alex Rose ne remplit même pas cet objectif en nous offrant un générique tout aussi vide que la série avec une chanson horripilante. Toutes mes excuses à Nikka Costa qui a signé la chanson. J’ai essayé et je me suis presque pris pour un Groseille à insulter et cracher sur mon écran.

    Vous l’aurez compris, cette série n’était pas ma tasse de thé et elle n’a pas été non plus celle des téléspectateurs qui l’ont vite délaissée après la diffusion de quelques épisodes. Je reste cependant persuadé que Jenna Elfman est une bonne comédienne pouvant officier à merveille dans le genre comique, à voir pour sa prochaine série...

Publié dans Antre de la Crypte

Justin Tolchuck est un jeune lycéen de 16 ans. Et le moins qu’on puisse dire c’est que Justin ne fait pas partie de la crème du lycée de Medora dans le Wisconsin. Justin est le loser du lycée et son cas n’est pas prêt de s’arranger quand sa mère, Franny, signe les papiers du programme d’échange scolaire. Cette dernière qui s’attendait à un beau jeune homme dynamique pour améliorer la popularité de son fils, voit débarquer dans sa vie un jeune pakistanais dénommé Raja Musharaff. Malgré les différences notables de culture, Justin et Raja se lient d’amitié et partagent ensemble les galères de la vie lycéenne...

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  • Nom original de la série Aliens in America
  • Créateur David GuarascioMoses Port
  • Dates 2007 - 2008
  • Genre Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale The CW
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +, France 2
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 18
  • Durée 22 minutes
  • Critique

     

    Aliens in America est une série rafraîchissante parmi tous les sitcoms que l’on peut suivre chaque année à la télévision. Avant d’être une simple comédie, la série est avant tout un bel hommage à l’amitié que peuvent entretenir deux jeunes garçons qui ne sont pas du même monde.

    Sur ce point, je précise que j’ai eu quelques craintes en lisant pour la première fois le résumé de la série. Je m’attendais à voir une panacée de clichés sur ce que peuvent penser certains américains de la culture musulmane. Et heureusement, la série ne s’est pas heurtée à cet écueil. Elle fait tomber quelques barrières et quelques stéréotypes fortement ancrés dans la culture occidentale depuis le drame du 11 septembre 2001. Aliens in America permet aux gens de comprendre l’autre et non pas d’en avoir peur. Bon ça reste bien entendu une série comique donc ne vous attendez pas non plus à un discours moralisateur qui vous fera appréhender la vie et vos jugements d’une autre façon. La série permet simplement de rire de l’autre et de rire de soi, et au final de voir que chaque culture se ressemble avec ses excès, ses bons sens et son amour pour son prochain.

    J’ai trouvé cette série dans l’ensemble assez drôle avec une fin de saison meilleure que le début qui a été un peu long et répétitif. Une saison 2 aurait été sympathique à suivre, voir comment Raja prend ses racines chez les Tolchuck. Il aurait été également intéressant par la suite d’amener Justin au Pakistan et voir s’il s’en serait sorti aussi bien que notre ami Raja.

    Dans l’ensemble, des personnages attachants, loufoques (surtout le père Gary avec ses alpagas) et vraiment pas aidés. Cette dernière qualification est spécialement pour Justin qui est un bon loser dans l’âme qui n'arrive à rien.

Publié dans Antre de la Crypte

Le père Jacob est un prêtre en charge de découvrir des preuves de miracles. Il s’occupe également de cas de possessions et réalise dans ce cadre-là des exorcismes. Au cours d’une de ses missions, il constate une augmentation de faits mystérieux. Il se retrouve alors vite confronté à une lutte entre le Bien et le Mal et doit prendre part à cette guerre inévitable.

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  • Nom original de la série Apparitions
  • Créateur Joe AhearneNick Collins
  • Dates 2008 - 2008
  • Genre DrameFantastique
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale BBC One
  • Chaîne(s) de diffusion française /
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 6
  • Durée 50 minutes
  • Critique

     

    Quand on décide de créer une œuvre télévisuelle ou cinématographique, il y a bien des sujets délicats à traiter. La religion fait inévitablement partie de ses thèmes subjectifs qui sont bien souvent la porte ouverte à des allégations tendancieuses. Heureusement, Apparitions est loin d’être une série religieuse. Du moins, elle n’est pas que ça. Elle est avant tout un thriller fantastique évoluant dans la sphère religieuse.

    Et pourtant, au fil du premier épisode, le téléspectateur peut se poser des questions quant au bien fondé de la série et aux orientations prises par les scénaristes. C’est à la fin de cet épisode et par la suite que l’évolution fantastique de la série se fait ressentir. Il n’y a plus aucun doute à avoir lorsque le Père Jacob, tel un super héros de la religiosité, est prêt à pratiquer des exorcismes sur tout ce qui lui semble louche. Le "Super Père" s’ancre alors comme un véritable héros avec ses propres pouvoirs et ses propres croyances. La religion est alors presque mise de côté pour laisser place à un pur spectacle de fiction.

    Certes, certains téléspectateurs seront totalement déroutés au fil des épisodes et lâcheront l’affaire sans en garder un souvenir impérissable. Il faut toutefois recadrer les choses et ne pas voir Apparitions comme une série de super héros. Cette allégorie à un Superman-like est peut-être un peu poussée, mais elle reste crédible au vu de l’évolution du personnage du Père Jacob au fil des épisodes. C’est en montrant le rôle crucial et quasi divin de ce personnage que l’univers de la série s’impose et permet de profiter pleinement du spectacle.

    Mais dans tout ça, quel est le discours par rapport à la religion ? Ici, pas de jugement de valeur. On a droit à un Père Jacob ouvert d’esprit, peut-être un peu trop symptomatique d’une société qui se veut tolérante à la surface et bien plus sectaire dans ses strates inférieures. Bref, le discours se veut neutre et développe principalement l’éternel message dichotomique de la lutte du Bien contre le Mal.

    Finalement, qu’y aurait-il à retenir de la série et qu’est-ce qui fait d’Apparitions une fiction intéressante ? En fait, la série est très bien écrite et remarquablement interprétée. Martin Shaw, alias Père Jacob, a toujours rêvé d’interpréter un exorciste. C’est chose faite avec cette série et on peut dire qu’il nous le rend bien en nous offrant une interprétation sans la moindre fausse note.

    En résumé, une série à conseiller aux adeptes defantastique et d’exorcismes. Les curieux pourront également y jeter un œil, mais le mieux est que chacun se fasse son avis. En tout cas, saluons le travail de nos amis anglais qui savent, à leur habitude, nous livrer des programmes originaux et de qualité.

Publié dans Antre de la Crypte

Bernard Black est un libraire acariâtre qui tient une librairie londonienne du nom de "Black Books". Sa passion : rester seul, au calme, un bon bouquin dans une main, un verre de n’importe quel pinard dans l’autre et une cigarette au bec. Cet homme détestable a pourtant deux amis dans sa vie. Manny, son nouvel employé légèrement étrange, et Fran sa partenaire de boisson de longue date. Entrez dans "Black Books" et découvrez ces trois énergumènes qui vous feront mourir de rire...

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  • Nom original de la série Black Books
  • Créateur Graham LinehanDylan Moran
  • Dates 2000 - 2004
  • Genre Comédie
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale Channel 4
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +, Comédie !, France 4, TMC
  • Nombre de saison(s) 3
  • Nombre d'épisodes 18
  • Durée 30 minutes
  • Critique

     

    Black Books, voilà une comédie déjantée qui ne pourra pas vous laisser de marbre. Cependant, avant de rentrer dans l’univers farfelu de Bernard, Manny et Fran, quelques mises en garde sont nécessaires. En effet, pour apprécier Black Books, il faut aimer le ridicule, apprécier les situations rocambolesques, supporter l’absurde, adorer le burlesque, bref vénérer l’humour british. Alors si vous êtes parés à subir le visionnage de 18 épisodes plus débiles les uns que les autres, c’est parti !

    Avec Black Books, ce n’est pas compliqué, on aime ou on n’aime pas. Il n’y a pas de demi-mesure. Soit on rentre de suite dans le délire, soit on trouve la série à la limite du débile. Mais quand on aime ce qui est idiot, il n’y a pas de souci, la rencontre avec Bernard et ses acolytes ne peut que s’avérer mortellement drôle.

    Certains verront dans cette comédie la représentation des nouveaux Monty Python, et c’est vrai qu’on n’en est pas loin. Le show rend véritablement hommage à toute la scène comique anglaise. Et si je parle de "scène", c’est pour mettre en avant le côté théâtral de Black Books. La plupart des histoires se déroulent presque uniquement dans la librairie de Bernard. Un huis clos où évoluent à tour de rôle ou ensemble, Bernard l’irascible alcoolique, Fran la délurée également alcoolique et Manny le souffre douleur de Bernard. Les dialogues fusent et un jeu de va-et-vient se met alors en place, donnant à la série un éternel mouvement qui n’est pas sans rappeler le dynamisme que l’on peut retrouver au théâtre.

    Le seul regret que l’on peut avoir concerne le nombre d’épisodes. Seulement 18 épisodes composent les 3 saisons de la série. 18 épisodes répartis sur une période de 5 ans de production, c'est-à-dire une saison presque tous les deux ans. C’est peu et c'est bien dommage car suivre quelques aventures de plus de nos amis libraires londoniens n’aurait pas été un luxe.

Publié dans Antre de la Crypte

Caméra Café est une caricature de la vie en entreprise. Chaque personnage est en soit une caricature du métier qu’il représente : un délégué syndical gauchiste qui fait tout pour gêner sa direction et s’en mettre plein les poches, un commercial totalement beauf et analphabète, une secrétaire divorcée et blonde jusqu’aux ongles. Bref, une bande de joyeux collègues totalement incapables qui vivent et se racontent leurs mésaventures autour d’une machine à café plutôt indiscrète...

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Caméra café
  • Créateur Bruno SoloYvan Le Bolloc'hAlain Kappauf
  • Dates 2001 - 2004
  • Genre Comédie
  • Pays de production France
  • Chaîne(s) de diffusion originale M6
  • Chaîne(s) de diffusion française M6
  • Nombre de saison(s) 4
  • Nombre d'épisodes 469
  • Durée 5 minutes
  • Critique

     

    On se demande bien comment une telle boîte peut fonctionner avec autant d’incapables !

    Toujours est-il que Caméra Café se laisse très facilement suivre avec plaisir, d’autant plus que le format court nous permet de s’arrêter facilement avant l’indigestion. De très bonnes répliques ponctuent la série et agrémentent des situations souvent cocasses.

    Il s’avère que dans l’Intégral, certains épisodes se retrouvent d’un DVD à l’autre. Il est important de signaler également que certains sketchs n’apparaissent pas sur l’intégrale, ils auraient dû sortir en DVD mais ça ne s’est jamais fait.

Publié dans Antre de la Crypte

Quatre hommes de milieux différents et travaillant au même endroit font du covoiturage pour se rendre sur leur lieu de travail. Une fois réunis chaque matin et chaque soir, ils en profitent pour raconter leur vie et leurs tracas quotidiens. La voiture se compose de Laird, le sexy lover dentiste, Gracen, l’ancien et l’homme de bon conseil, Aubrey, le timide à la vie familiale éreintante et Dougie, le jeune marié qui ne semble pas connaître grand chose de la vie. Une sacrée bande pour une sacrée virée...

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  • Nom original de la série Carpoolers
  • Créateur Bruce McCulloch
  • Dates 2007-2008
  • Genre Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Série Club
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 13
  • Durée 22 minutes
  • Critique

     

    Carpoolers ou comment faire une série déjantée sur le covoiturage. Qui aurait cru qu’il était possible de se marrer en suivant les trajets quotidiens de 4 énergumènes ? Vous me direz on a bien fait 10 saisons sur des voisins vivant à New York alors pourquoi pas sur des personnes qui font du covoiturage ?

    Malheureusement Carpoolers n’aura pas eu le même succès que Friends, la programmation de cette première ayant été annulée au bout de seulement 13 épisodes. Pourtant, cette comédie est une des séries qui m’a fait le plus rire dernièrement. C’est loufoque, stupide, décalé et complètement barré. Carpoolers est à la limite de l’humour anglais burlesque sans pour autant arriver à la cheville de nos chers Monty Python.

    Alors certains trouveront que la série frôle le ras des pâquerettes et qu’elle n’est pas recherchée. Certes rien n’est fait dans la dentelle, il n’y a pas un travail d’écriture conséquent néanmoins la série frappe juste et elle vaut spécialement le détour pour le personnage de Marmaduke. Qu’est-ce que c’est que ça "Marmaduke" ? Alors Marmaduke est un danois (le chien pas l’habitant du Danemark) tiré d’une BD américaine datant des années 50.

    Marmaduke

    En fait, dans Carpoolers, Marmaduke n’est pas un chien, quoique... bref, donc je ne saurais vous dire si la référence vient de cette BD. Marmaduke est un homme, le fils de Gracen et Leila, qui n’a pas vraiment grandit. Il vit aux crochets de ses parents (une sorte de Tanguy) et passe son temps à vivre de nouvelles expériences plus cocasses les unes que les autres. Et son look !

    tj miller carpoolersMarmaduke, interprété par TJ Miller

    Comment ne pas parler de son look ? Je crois qu’un personnage de série ne m’a jamais autant fait rire en ne faisant rien. Il suffit qu’il apparaisse avec sa tête de benêt à la limite du consanguin pour que je commence à rire. Cependant je vous rassure, la série ne tient pas uniquement dans la présence de ce personnage. Les autres énergumènes dépeints dans Carpoolers valent également leur pesant de cacahuètes. Ils sont caricaturaux et c’est cette caricature poussée à l’extrême qu’il est appréciable de regarder.

    On peut supposer que la série n’a pas su trouver son public d’une part à cause de la grève des scénaristes (c’est facile de faire reposer la faute sur cette grève et pourtant elle aura eu la peau de pas mal de nouvelles séries qui n’ont pas eu la chance de se mettre en place) et d’autre part à cause d’un humour pas facile d’accès et peut-être un peu trop léger à la limite du stupide pour les téléspectateurs. Pourtant rien de tel, après une dure de journée de labeur que de se poser sur son canapé en regardant les idioties de nos amis adeptes du covoiturage.

    Carpoolers, voilà une série qui vous met de bonne humeur. Alors tentez le coup, montez à bord de leur voiture avec un peu de chance :

    • - Laird vous fera son numéro de dragueur.
    • - Gracen vous fera la morale.
    • - Aubrey se mettra à chanter.
    • -  Et vous pourrez vous moquer de Dougie.

    Et si vous êtes sage, vous ferez peut-être la connaissance de Marmaduke...

Publié dans Antre de la Crypte

Mia, Juliet, Caitlin et Zoe sont les quatre meilleures amies du monde depuis l’école de commerce. Ces quatre femmes gèrent à leur façon leur vie professionnelle surchargée et leur vie personnelle. Elles vivent dans cette grande ville impitoyable qu’est New York et sont toujours prêtes à se soutenir et à se protéger contre la suprématie masculine et la jalousie féminine. Elles font partie d’un club que les autres nomment "Cashmere mafia".

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Cashmere mafia
  • Créateur Kevin Wade
  • Dates 2008-2008
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Téva,  M6
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 7
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Il y a des séries qu’on décide de regarder pour le casting qui regroupe des noms que l’on aime suivre sur petit écran. C’est donc en voyant apparaître certains noms connus que je me suis intéressé à ce nouveau programme :

    • - Lucy Liu (Ally McBeal).
    • - Bonnie Sommerville (Kitchen confidential).
    • - Tom Everett Scott que j’avais pu apprécier dans la série The $treet.
    • - Miranda Otto qui a été vue au cinéma dans des films de qualité : La ligne rouge, Apparences, Le seigneur des anneaux : le retour du roi, etc.

     

    Seulement, un casting correct ne fait pas tout. En effet, la série a été vendue ici et là comme étant la nouvelle Sex & the City, et pourtant on est bien loin du résultat obtenu par l’une des séries phares des années 2000 de la chaîne HBO. Cashmere mafia n’est d’ailleurs pas vraiment comparable avec cette dernière. Les héroïnes n’ont pas autant de charisme et les intrigues sont vues, revues, repassées à l’envers, à l’endroit et amidonnées à la façon de nombreuses autres séries du même genre. Ajoutons que les scénaristes ont eu envie de se faire plaisir en abordant tous les sujets possibles : mensonges, querelles, affaires extraconjugales, problèmes de couple, problèmes avec les enfants et ainsi de suite jusqu’à essoufflement du téléspectateur qui en a marre de voir ces petites bourgeoises se plaindre sans cesse d’une vie pas si dramatique que ça.

    Ajoutez à cela des comédiennes qui surjouent, avec notamment Juliet (Miranda Otto) qui est insupportable dans son rôle de bourgeoise révolutionnaire maquillée au ripolin et Mia (Lucy Liu) qui ferait mieux de choisir des vêtements que tout le monde pourrait porter et faire don de sa garde robe aux scouts pour emballer les cadeaux lors de la prochaine période de Noël, et vous obtiendrez Cashmere mafia une série qui en veut mais que nous on en veut pas...

    Vous pensez que je suis un macho qui n’aime pas ce genre de séries où les femmes sont en avant-plan. Détrompez-vous, j’ai beaucoup aimé Sex & the City qui révolutionnait réellement le rôle de la femme dans les séries télévisées, et dans le même genre que Cashmere mafia, je vous conseille vivement de jeter un œil sur Lipstick jungle avec Brooke Shields (Susan, That 70’s show) et Kim Raver (New York 911, 24 heures chrono), diffusée par NBC, qui aborde plus sobrement et surtout avec plus de sagacité la vie professionnelle et familiale de femmes new yorkaises.

Publié dans Antre de la Crypte

Lors d’une soirée, Ben Coulter fait la rencontre de Melanie. Ils passent du bon temps ensemble dans les rues de Manchester puis chez la jeune fille. Plus tard, dans la nuit, Ben se réveille et découvre le corps sans vie de Melanie qui a été poignardée. Arrêté par la police, il est accusé du meurtre de la jeune femme. Ben se retrouve alors endigué dans un système judiciaire bien compliqué qui l’envoie en prison où il va devoir apprendre à survivre avec les autres détenus...

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Criminal justice
  • Créateur Peter Moffat
  • Dates 2008 - 2009
  • Genre DrameJudiciaire
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale BBC One
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 10
  • Durée 58 minutes
  • Critique

     

    Pour l'été 2008, la BBC a souhaité refroidir un peu ses téléspectateurs en leur offrant une mini-série de 5 épisodes sur la vie de Ben Coulter, un jeune garçon inoffensif qui va découvrir malgré lui les méandres du système judiciaire britannique. Et il est vrai que cette série a pour don de refroidir quiconque la regarde. L’atmosphère qu’elle dégage, les acteurs, les musiques et autres ambiances sonores, tout est là pour nous acculer dans nos propres craintes et faire ressortir chez nous nos plus profonds sentiments.

    C’est donc avec la surprise la plus totale que je me suis laissé embarquer dans le monde devenu glauque de Ben. Avec lui, j’ai souffert, j’ai eu peur, j’ai espéré et surtout j’étais là pour le soutenir. Vous me direz que c’est certainement ridicule, mais une fois plongé dans la série on ne peut que se mettre à la place de Ben et le soutenir pour espérer une issue heureuse à ce drame.

    Il faut néanmoins rendre à César ce qui est à César et saluer le travail d’interprète de Ben Whishaw (certains auront pu l’apprécier au cinéma notamment dans Le Parfum : histoire d'un meurtrier) qui est impeccable. Le comédien est bluffant, il fait pénétrer le téléspectateur rapidement dans la tête torturée de Ben Coulter et sans aucune fausse note. Son interprétation est à la fois touchante et sincère. Il communique parfaitement la douleur du jeune Coulter amenant le public à ressentir les mêmes émotions. Les autres comédiens et comédiennes présents dans la série font également du bon travail mais on retiendra principalement celui de Ben Whishaw que j’espère revoir très prochainement dans un autre projet que ce soit télévisuel ou cinématographique.

    Criminal justice est donc une mini-série que je conseille vivement aux personnes accrocs aux fictions dramatiques. Elle plaira certainement à ceux qui ont apprécié l’univers carcéral dur et infâme d'Oz, sans pour autant rivaliser entièrement avec cette dernière. Criminal justice évolue dans son propre univers et a su en 5 épisodes imposer une atmosphère impeccable que beaucoup de séries ont encore des difficultés à faire au bout de plusieurs saisons.

    Mise à jour : la série a finalement eu une saison 2 avec d'autres personnages et une adaptation sur la chaîne américaine HBO : The Night Of.

Publié dans Antre de la Crypte
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Série à découvrir

Voici 2 ans qu'un virus a décimé la population terrestre. Phil Miller pense être le dernier survivant. En manque de compagnie et devenu dépressif, il est prêt à se suicider. Il est stoppé dans son élan lorsqu'il croise le chemin de Carol Pilbasian, la femme qu'il croit être la dernière femme sur Terre. Une nouvelle vie débute alors pour ces deux êtres que tout semble opposer.

Brèves de l'au-delà

Sorties DVD/Blu-ray

> 26 Jui 2019
Magnum - Saison 6
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