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L’abécédaire des séries de merde (3/4)

mardi, 19 juin 2018
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L’abécédaire des séries de merde (3/4) - 4.7 out of 5 based on 3 votes

Dire d'une série qu'elle est nulle est quelque chose de très subjectif. Le jugement qu'on porte sur telle ou telle œuvre, qu’elle soit fictionnelle, littéraire ou encore musicale, n'est rien d'autre qu'une pensée propre à chacun. Ma série dite de "merde" ne sera pas nécessairement la série de merde de mon voisin. Elle sera peut-être celle de mon collègue, ma voisine n'aura aucun avis négatif ou positif envers le show, et quant à mon cousin il en sera un fervent défenseur. Comme celui qui tient la plume ne s'inscrit jamais parmi les coupables, ma parole sera donc celle de la raison et de la véracité. Bienvenue dans le troisième volet de l'abécédaire des séries de merde.

Habituellement, je débute cet abécédaire en vous précisant que "cette liste est purement subjective". Que si vous n'êtes pas d'accord ou que vous souhaitez rebondir sur cette liste de séries de merde, vous avez la possibilité de commenter et de donner votre avis en fin d’article. Enfin, je vous invite généralement à partager à vos amis cet article afin de faire connaître mon site. Aujourd'hui ce ne sera pas le cas car j'estime que mes croyances prévalent à toutes les autres donc ne vous fatiguez pas à commenter ou partager, à moins que...

N comme Nash Bridges

nash bridges

Nash Bridges est une série que je qualifie de série de beauf. En France, elle était diffusée sur France 2 le dimanche aprem. Et le dimanche après-midi, c'était la mort cérébrale sur les chaînes hertziennes de l'époque. TF1 détenait la palme de la beauferie avec des séries comme Walker Texas Ranger ou Le Rebelle. J'adoucis toutefois mon propos car en fin de journée on a eu droit à Dawson. M6 diffusait les pires téléfilms américains à l'eau de rose (Lifetime style) ou avec des histoires toutes plus tristes les unes que les autres. Le dimanche est déjà un jour déprimant, ne mettez pas des récits avec des enfants mourants ou une femme maltraitée bordel.

interstellarPauvre Matthew McConaughey après un dimanche sur M6

France 5 offrait le programme le moins abrutissant. Quand tu t'es pris une cuite au rhum et au whisky la veille au soir, ce n'est pourtant pas un reportage sur l'accouplement des tortues au nord des îles Galápagos qui va te réveiller !

Sur France 3, non je ne veux pas en parler. Ça devait être un truc du genre Derrick ou l'Inspecteur Polo-Tchèque Barnabiesky.

Et sur France 2, en début d'aprem, et c'est toujours diffusé en 2018... à moi la mort, on avait droit à Michel fucking Drucker. Enfin, la chaîne publique nous achevait en fin de journée avec Nash Bridges.

Pour en revenir à nos moutons, Nash Bridges conte l'histoire d'un flic qui aime les belles voitures, les belles femmes, qui a de la gueule et qui se la pète... clairement pas le genre de série qui m'attire.

4 raisons qui font de Nash Bridges une série de merde

  • Son personnage principal : Nash est certainement un être gentil et bon, mais ce qu'il dégage ne me séduit pas de prime abord.
  • Don Johnson : la tête de cet acteur ne me revient pas. C'est injuste pour lui, mais c'est comme ça. 
  • La série date de la fin des années 90. Il s'en dégage pourtant quelque chose de la fin des années 80, début 90. Du générique aux fringues, cette série ne semble pas être avec son temps. Peut-être ai-je trop vieilli et je n'ai plus le souvenir de cette époque, mais Nash Bridges me semble décalée.
  • Son générique bien kitch.

Fiche technique

  • Production : 1996-2001.
  • Chaîne de diffusion : CBS.
  • Genre : policier.
  • Pays de production : États-Unis.
  • Nombre de saisons : 6.
  • Nombre d’épisodes : 122. 

O comme Off the Map : Urgences au bout du monde

off the map

Cette lettre m'a posé quelques difficultés car soit je ne connaissais pas la série, soit les séries commençant par le O ne méritaient clairement pas de figurer dans cet abécédaire. Je pense évidemment à Oz.

J'ai donc choisi arbitrairement Off the Map car son scénario ne m'a pas emballé. Si vous pensez que je me trompe fondamentalement et que cette série ne doit en aucun cas être présente ici, dites-le moi dans les commentaires que je supprime votre message regarde la série.

1 raison qui fait de Off the Map une série de merde

  • Un scénario qui semble faible.

Fiche technique

  • Production : 2011-2011.
  • Chaîne de diffusion : ABC.
  • Genre : médicale.
  • Pays de production : États-Unis.
  • Nombre de saisons : 1.
  • Nombre d’épisodes : 13.

P comme Prison Break

prison break

Mon cœur balance entre deux mastodontes de la nullité intersidérale sérielle. D'un côté il y a Pour être Libre avec nos amis les 2 Be 3 et de l'autre il y a Prison Break. La première est sans aucun doute une bouse. Dès le départ on sait à quoi s'attendre. C'est signé AB Production et les héros sont incarnés par le boys band français le plus célèbre. En d'autres termes, ça sent le dohyō de 30 ans d'âge sur lequel l'équipe de sumotori japonaise à réaliser tous ses entrainements.

sumo

La seconde a, quant à elle, une place particulière parmi les séries que j'exècre le plus. Pourquoi ? Tout simplement car il s'agit d'une série avec un concept, sans être formidable, qui avait du potentiel. Je ne parle pas ici de la version française avec ce générique à gerber de FAF la Rage (vidéo en bas d'article pour celles et ceux qui aiment saigner des oreilles et du cul).

La première saison de Prison Break était cool. Le scénario était intéressant et l'intrigue sans être palpitante était prometteuse. On avait envie de savoir comment Michael Scofield allait sortir son frère de prison. La série en format mini-série aurait été parfaite. Mais voilà, les audiences ont été au rendez-vous et la FOX, chaîne américaine qui diffusait la série, y a vu un intérêt. Des nouvelles saisons ont ainsi vu le jour repoussant les limites de la connerie en proposant des rebondissements tous plus rocambolesques les uns que les autres. Les personnages deviennent leurs propres caricatures et l'histoire en est ridicule.

Ce principe de faire perdurer des séries est un mal bien connu dans la production des séries télévisées de nos jours. Le leitmotiv des chaînes est clair : le public est devant son écran, on continue. Et ce jusqu'à essoufflement du concept, même si à la fin une œuvre finit gâchée. Des exemples je peux vous en donner à la pelle, et pour beaucoup des comédies : How I met Your Mother, The Big Bang Theory, Friends, That 70's Show, Californication, Damages, Sons of Anarchy, Weeds, etc. Et dans les récentes j'ai bien envie de citer La Casa de Papel qui est clairement un Prison Break like. La saison 1 se suffisait à elle-même. Pourquoi la poursuivre si ce n'est pour entacher ce qui a été proposé à la saison 1 ?

6 raisons qui font de Prison Break une série de merde

  • Un gâchis : une idée originale, sympathique, qui sur la longueur a produit énormément de souffrance en moi.
  • Une version française à chier avec surtout un générique à donner des haut-le-cœur.
  • Le personnage de Wenthworth devient pathétique et énervant.
  • Les rebondissements trop prévisibles et trop nombreux. On n'y croit plus, ça en devient risible.
  • Les fans de la série qui ont l'impression que Prison Break est la meilleure série carcérale jamais réalisée. Non les amis, c'est Oz. Et si vous n'êtes pas contents, allez regarder la série de HBO, on en reparle après.
  • Le revival : pourquoi nous infliger ça ? C'est une atteinte à la santé publique ce que vous avez fait la FOX.

Fiche technique

  • Production : 2005-2017.
  • Chaîne de diffusion : Fox.
  • Genre : policier, drame.
  • Pays de production : États-Unis.
  • Nombre de saisons : 5.
  • Nombre d’épisodes : 90

Q comme Quantico

quantico

Il y a quelques semaines de cela, j'aurais eu de grandes difficultés à trouver la série adéquate. Merci à ABC d'avoir annulé en ce printemps 2018 Quantico. La série a eu un certain succès et une bonne fanbase s'est créée autour de celle-ci. Personnellement, je me suis arrêté au début de la saison 1, très certainement autour de l'épisode 4 ou 5.

Jean-Gaspard: "Tu critiques, tu juges une série en ayant vu uniquement 4 petits épisodes. Tu ne peux pas discréditer une œuvre quelle quel soit en ayant apprécié qu'une infime partie de celle-ci. Te rends-tu compte que c'est injuste ? C'est un manque de respect envers le travail d'un artiste. Quel affront, quelle ignominie ! Tu n'as pas compris ce que voulait dire le créateur. L'introspection narrative qu'il exprime dans Quantico est une preuve fondamentale d'une nécessité intrinsèque de la violence qu'éprouve chaque être humain en son soi intérieur. C'est de l'art tu vois !"

Bienvenue Jean-Gaspard, ravi de faire ta connaissance cher ami bobo. Pour tout te dire, ta pensée me fait intrinsèquement mourir de rire, à l'instar du scénario de Quantico. Cette série est du pur foutage de gueule. Elle est bourrée à la testostérone de ce qui fonctionne le mieux en matière de programme télévisuel :

  • 1 dose de genre policier : les séries policières, c'est ce qui marche le mieux. Elles déboulent par dizaines chaque année et on a droit à une ribambelle de séries navrantes qui n'ont rien à dire.
  • 1 dose de suspens, de mystère et autres trucs qui vont intriguer le téléspectateur : ouh là là les personnages ont tous des terribles secrets. "Ouh là là il est mystérieux lui et alors elle, elle cache quelque chose c'est sûr !". Bordel ce sont des futures recrues du FBI. Ils foutent quoi au FBI ? Ils ne font pas des recherches au préalable sur les potentielles recrues ? Savoir qui ils sont, ce qu'ils ont fait...
  • 1 dose de fantasme : on veut des beaux mecs et des belles nanas. On veut du muscle et des décolletés. On veut de la chaleur dans les culottes et dans les slips ! C'est too much, foutez-moi dehors ces playboys et ces playmates et mettez des vrais gens.
  • 1 dose exponentielle de cliffanghers : tu veux du rebondissement et bien tu vas être servi. Et tu vas en bouffer jusqu'à l'overdose.

Tous ces ingrédients mélangés font de Quantico une série indigeste, sans âme, avec des personnages caricaturaux et une intrigue insipide.

vomir

3 raisons qui font de Quantico une série de merde

  • Tous les protagonistes sont imbuvables. Y en a pas un pour rattraper l'autre. Ils sont des caricatures d'eux-mêmes.
  • Un scénario vu et revu. Le cadre général est différent avec ces recrues du FBI, mais la substantifique moelle est la même que toutes les séries à complot.
  • La plastique des héros : arrêtez de nous prendre pour des cons en mettant en scène à chaque fois des héros tout droit sortis de magazine de mode. Ce n'est pas réaliste.

Fiche technique

  • Production : 2015-2018.
  • Chaîne de diffusion : ABC.
  • Genre : policier, drame.
  • Pays de production : États-Unis
  • Nombre de saisons : 3.
  • Nombre d’épisodes : 47

R comme R.I.S Police Scientifique

ris police scientifique

Ouch... nous sommes ici dans le haut du panier des séries au bon goût d'étron. La France est capable du meilleur comme du pire en termes de productions audiovisuelles. On le sait pertinemment, mais en faire une vérité absolue serait malhonnête. Des bonnes séries françaises, il y en a et dans tous les genres :

  • Dans le genre policier je pense à Engrenages, Braquo ou encore Flics.
  • Dans le genre dramatique, on peut citer Mafiosa, Le bureau des Légendes ou encore Un Village Français qui semble avoir eu un certain succès.
  • Dans le genre comédie, on a tous en tête des séries comme H, Kaamelott et Un gars, une fille. J'ajoute à cette petite liste Irresponsable que j'ai découverte grâce à Monsieur Séries. Je n'avais pas rigolé comme ça depuis longtemps. La série est très bien écrite passant sans problème de moments hilarants et grotesques à des moments plus dramatiques et touchants. Une petite pépite à consommer de toute urgence.

À présent, je vais pouvoir cracher mon venin. Il y a effectivement quelques bonnes séries françaises qui doivent toutefois se compter sur les doigts de la main. Pour les autres productions, laissez-moi exprimer mon ressenti avec cette image :

jurassic park

Cette photo résume assez bien R.I.S Police Scientifique. Cette série se veut être une version française de la série américaine Les Experts. Personnellement, je n'ai jamais accroché à cette dernière. Mais pour avoir déjà regardé des séries policières américaines, je sais de quoi nos amis d'outre-Atlantique sont capables. Eux aussi nous délivrent leur tas de merde sériels chaque année. On reste cependant loin de ce bel excrément qu'est RIS.

La critique est facile et vous avez le droit de m'envoyer chier car je n'ai pas vu la série dans son intégralité. Un seul épisode (même pas en entier) aura eu raison de moi. C'est mal joué, l'intrigue était inintéressante, rien ne semble crédible dans les actions que chaque agent effectue. Il n'y a rien pour sauver la série. À la question, tu préfères regarder un épisode de RIS ou manger une moussaka par le cul ? Ma réponse est irrémédiablement une MOUSSAKA !

moussakaL'attaque de la moussaka géante (1999)

5 raisons qui font de R.I.S Police Scientifique une série de merde

  • Un jeu d'acteur pitoyable.
  • Des histoires pas intéressantes et qui suscitent un ennui latent.
  • Les experts de cette série ont le matériel d'un labo de chimie de lycée. Et ce n'est même pas sûr qu'ils connaissent la classification périodique des éléments. Mendeleïev paix à ton âme mon ami !
  • Pourquoi faire une adaptation d'une série qui a les moyens et qui marche si c'est pour en faire un ersatz de mauvaise qualité ?
  • Les personnages n'ont aucun charisme. Même la poule de mon voisin a plus de personnalité !

Fiche technique

  • Production : 2006-2014.
  • Chaîne de diffusion : TF1.
  • Genre : policier.
  • Pays de production : France.
  • Nombre de saisons : 9.
  • Nombre d’épisodes : 100

S comme Sept à la maison

7 sept a la maison

Pourquoi cette série a connu un tel engouement ? Le drame familial mettant en scène la famille d'un prêtre, dans un pays dans lequel la religion a une place toute particulière, je peux le concevoir. Chez nous, cette relation à la croyance religieuse est en recul depuis déjà bien longtemps. Alors pourquoi Sept à la maison a suscité un tel enthousiasme en France ? La réponse est simple. Il suffit de faire abstraction de la religion pour se retrouver face à une famille quasi lambda. On suit ainsi les Camden dans leur quotidien avec leurs problèmes, leurs réussites, leurs coups de blues, leurs coups de cœur, etc. Finalement, des choses qui parlent à tout un chacun.

Sept à la maison est ainsi une série familiale au même titre que les autres. Elle n'a cependant pas réussi à me toucher contrairement à d'autres séries du genre avec plus de tripes et des personnages attachants. Je pense notamment à Le monde de Joan, Six Feet Under, Gilmore Girls ou This is Us dernièrement.

Ce succès repose aussi sur les acteurs et actrices présents. Chacun en avait pour son goût :

  • La belle Jessica Biel pour les ados prépubères.
  • Le charmant Stephen Collins pour les ménagères en mal d'amour.
  • Le beau Barry Watson pour les adolescentes en fleur. 
  • La sympathique Mackenzie Rosman pour les pédophiles le public plus jeune ou les parents en devenir.

barry watson jessica bielÀ gauche : Barry Watson.
À droite : Jessica Biel

En définitive, une famille sympathique que beaucoup aimait à retrouver chaque semaine.

3 raisons qui font de Sept à la maison une série de merde

  • Des histoires vues et revues : on retrouve souvent les mêmes rengaines dans les séries familiales : le sexe, la drogue, l'amour, etc. Des sujets de la vie qui sont certes incontournables, mais traités avec plus ou moins de réussite selon les séries. Ici, j'ai toujours trouvé ça un peu maladroit. Une approche pas vraiment subtile et souvent rattachée à la religion. Un discours qui ne m'a pas parlé. À l'inverse de Angela, 15 ans qui proposait un traitement plus intelligent de ces sujets.
  • La religion un peu trop présente à mon goût. Le puritanisme exacerbé de Sept à la maison aura eu raison de moi. 
  • Le générique et cette chanson qui m'a donné envie de sauter par la fenêtre à de nombreuses reprises : "Seventh heaven, when I see their happy faces, smiling back at me..."

Fiche technique

  • Production : 1996-2007.
  • Chaîne de diffusion : The WB et The CW.
  • Genre : drame.
  • Pays de production : États-Unis
  • Nombre de saisons : 11.
  • Nombre d’épisodes : 243

T comme Terra Nova

terra nova

Pour cette dernière lettre de notre troisième volet des séries de merde, j'ai élu Terra Nova.

Terra Nova avait tout pour devenir une grande série du genre science-fiction : un scénario certes un peu convenu, mais avec du potentiel, un casting sympa et surtout un nom à la production, celui de Monsieur Steven Spielberg. Malgré tous ces bons points, cela n'a pas empêché  Terra Nova de tomber dans la facilité. Les écueils inhérents aux séries diffusées sur les networks américains n'ont pas été évités.

Le show nous livre sa flopée de lieux communs, d'intrigues inintéressantes et de personnages caricaturaux. Il s'agit d'une pâle copie de séries comme Jericho, Under the Dome, Falling Skies (cette dernière a su relever le niveau vers la fin)... mais cette fois dans le monde des dinosaures. Rassurez-vous, aucun acte sexuel n’a pas été perpétré sur ces pauvres animaux, à l’inverse de ce pauvre Denver violé à de multiples reprises par ses soi-disant potes skateurs :

denver

Chers amis des networks, il faut rompre absolument avec ce poncif qui est de croire que les téléspectateurs ont soif de séries développées de la sorte. Oui, du mystère, de l'intrigue, du dépaysement on en veut. Mais suivre les péripéties de tel ou tel personnage ultra chiant ne nous intéresse pas. Le cas de Dale dans Jericho (cf abécédaire des séries de merde 2/4) est symptomatique de ce genre de série. Avancez sur le scénario plutôt que de nous coller des stand alone episodes qui ne font pas progresser l'histoire et qui font chier tout le monde.

Terra Nova a emprunté le même chemin que ses grandes sœurs et s'est révélée ennuyeuse, malgré une histoire de voyage dans le temps sur un retour aux sources séduisante. Sporadiquement l'intrigue a su se dévoiler et gagner mon cœur, mais le tout était entaché par une production trop mollassonne.

5 raisons qui font de Terra Nova une série de merde

  • Un scénario gâché par des histoires connexes inintéressantes. On s'en branle que le gamin soit privé de sortie parce qu'il a fait une bêtise. Ce n'est pas Sept à la maison bordel !
  • Des personnages chiants et caricaturaux. Le schéma habituel est bien présent avec le père de famille en super héros, le bad ass militaire, le gamin relou, la mère de famille brillante mais casse-couille, la copine relou...
  • J'aime bien Jason O'Mara, mais le voir torse poil tous les épisodes n'avait rien de palpitant pour faire avancer l'histoire. Si l'objectif premier était que les ménagères mouillent leur culotte, contrat rempli !
  • Où sont les dinosaures ? Ils ne sont pas assez présents à mon goût.
  • L'ennui, c'est le maître-mot de cette série.

Fiche technique

  • Production : 2011-2011.
  • Chaîne de diffusion : Fox.
  • Genre : science-fiction.
  • Pays de production : États-Unis.
  • Nombre de saisons : 1.
  • Nombre d’épisodes : 11.

C'en est terminé pour ce troisième volet des séries de merde. En attendant de pouvoir découvrir l'ultime épisode, vous pouvez (re)découvrir l'abécédaire des séries de merde 1/4 et l'abécédaire des séries de merde 2/4.

Je vous laisse en compagnie de Faf...

Générique

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Chewy

Les 5 séries incontournables :
Six feet under, Breaking Bad, Doctor Who, The Office, Les Soprano.

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