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Mon meilleur ennemi

2008 - 2008

Et toi, t'en penses quoi ?
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Henry Spivey est un américain moyen, il a un bon boulot, une famille qui l’aime et il pense mener une vie agréable et facile, jusqu’au jour où il découvre qu’il a une double vie. Henry est également Edward Albright, un agent secret. Par un dysfonctionnement, Henry découvre qu’une puce est implantée dans son cerveau le faisant disparaître pour laisser sa place à Edward. Henry veut alors connaître la vérité sur sa véritable identité...

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série: My Own Worst Enemy

  • Créateur: Jason Smilovic

  • Dates: 2008 - 2008

  • Genre: Espionnage, Drame

  • Pays de production: États-Unis

  • Chaîne(s) de diffusion originale: NBC

  • Chaîne(s) de diffusion française: /

  • Nombre de saison(s): 1

  • Nombre d'épisodes: 9

  • Critique:

     

    Il y a des séries qui ont tout pour réussir, un scénario accrocheur, digne d’un bon film d’action hollywoodien, et un casting plus qu’intéressant réunissant des pointures ayant fait leur marques que ce soit dans le monde du cinéma ou de la télévision.

    A la rentrée 2008, NBC nous proposait une telle série. L’histoire très alléchante pouvait s’apparenter à un mixe entre la série Alias qui mettait en avant la délicieuse Jennifer Gardner, et pourquoi pas le film Volte/face de John Woo. Pour ce dernier c’est peut-être un peu tiré par les cheveux, même si la thématique de la double personnalité est prégnante dans ces deux œuvres. My own worst enemy pourrait plutôt être perçue comme une version moderne du mythe de Dr Jekyll et Mr Hyde écrit par Robert Louis Stevenson en 1886. Depuis, l’œuvre littéraire a été reprise de nombreuses fois et la série de Jason Smilovic en reprend quelques fondements pour poser les bases d’une série d’espionnage bien rythmée.

    Mais voilà, la série avait certes tout pour réussir, mais le public et consécutivement la chaîne a dû en décider autrement. Seulement 9 épisodes ont été diffusés. Une saison écourtée qui n’a cependant enlevé en rien à la qualité de la série. En effet, My own worst enemy a su trouver un rythme effréné durant ces quelques épisodes et intriguer les téléspectateurs sur le comment du pourquoi. On suit donc avec grand intérêt les passages d’une personnalité à l’autre, les différences qu’il y a entre chacune et comment Henry et Edward gèrent à leur façon leur vie au quotidien. Les deux hommes en arrivent à jouer au jeu du chat et de la souris, des instants délectables où le plus doux devient parfois le plus machiavélique. Ce sont très certainement les moments les plus appréciables de la série. A côté de ce fil rouge, chaque épisode est centré sur une enquête bien spécifique. Au même titre que de nombreuses séries, les intrigues alternent entre du bon et du moins bon. Heureusement, le tout est relevé par le point central de la série, la quête de la vérité et de la véritable identité.

    Il convient aussi de saluer le jeu d’acteur de Christian Slater. Le comédien est convainquant du début à la fin que ce soit dans le rôle d’Edward avec sa dureté et son arrogance, ou dans l’interprétation de Henry à travers sa naïveté et sa bonté.

    Au final, la série ne restera pas inoubliable même si à présent un sentiment d’inachèvement reste et que le public n’a pas eu la chance de découvrir le fin mot de l’histoire. Mais cela, c’est la dure loi de l’audimat et bon nombre de séries sont annulées bien trop tôt.


Générique

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