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2006, Sam Tyler est un brillant commissaire de police à Manchester. Lors d’une enquête, alors qu’il traque un serial killer qui a kidnappé sa petite amie, Maya, il est violemment percuté par une voiture. A son réveil, Sam est désorienté, sa voiture n’est plus la même et ses vêtement ont un look rétro, il est à présent en 1973 ! Il est désormais chef inspecteur sous les ordres du chef Gene Hunt, un homme coriace aux méthodes bien différentes des siennes. Tout en s’imprégnant de sa nouvelle vie, Sam essaye de comprendre pourquoi il se trouve propulsé dans les années 70. Est-il mort ? Est-il dans le coma ? Ou bien a-t-il voyagé dans le temps ?

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Life on Mars
  • Créateur Matthew Graham
  • Dates 2006-2007
  • Genre DramePolicier
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale BBC One
  • Chaîne(s) de diffusion française 13ème rue
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 16
  • Critique

     

    Le voyage dans le temps est un thème que j’affectionne particulièrement que ce soit dans la littérature, au cinéma ou dans les séries télévisées. C’est donc avec un grand plaisir que j’ai regardé l’intégralité de Life on Mars. Avant de rentrer plus à même dans la série, parlons tout d’abord de quelques points qui la composent.

    Life on Mars compte en tout et pour tout deux saisons de huit épisodes chacune. Certes cela fait peu mais sachez que cela dépend entièrement de la volonté des créateurs qui souhaitaient arrêter la série au terme des seize épisodes. Une bonne chose quand on sait le nombre de shows qui sont annulés en cours de diffusion et qui malheureusement n’ont pas de fin digne de ce nom. Ici, il y a bien un épisode qui clôture à merveille les aventures de Sam Tyler, pas de déception à avoir de côté-là.
    Concernant le format, la série évolue sur des épisodes d’une durée de 1 heure chacun. Pour tout vous dire, j’ai eu du mal au cours de la première saison à suivre certains épisodes qui, même s’ils étaient de qualité, avaient une petite perte de rythme de temps à autre. Une critique négative qui se transforme en bon point lors de la seconde saison qui maintient tout au long de ses 8 épisodes un rythme effréné avec des intrigues plus palpitantes les unes que les autres.
    Pour achever l’aspect "technique", il convient de parler de la musique présente dans la série. Le titre Life on Mars est bien évidemment tiré de la chanson éponyme de David Bowie, une chanson qui suivra Sam Tyler tout au long de ses aventures. Pour le reste de la bande originale, on peut noter l’effort fait au niveau du choix des musiques qui nous fait voyager avec Lou Reed, Blue Oyster Cult, Deep Purple, Pink Floyd, The Who, The Rolling Stones, Roxy Music, Cream, Nina Simone, Santana, et bien d'autres. Voici d'ailleurs la playlist de la saison 1 concoctée par nos amis de Critictoo :

    Entrons maintenant dans le vif du sujet. Life on Mars est tout simplement une excellente série. On rentre vite dans l’univers de Sam Tyler et tout comme lui, on essaye de comprendre ce qu’il fait en 1973. L’immersion se fait d’autant plus facilement quand on rencontre les nouveaux collègues de Sam avec notamment le très charismatique Gene Hunt. Sur ce point, Philip Glenister (Gene Hunt) joue remarquablement bien le flic pourri au grand cœur. Un homme que l’on aime détester pour ses abus, ses colères, ses excès et ses répliques chocs qui font mouche à chaque fois. John Simm (Sam Tyler) est également un acteur de talent qui fait très bien ressortir la détresse de Sam Tyler. A noter que le comédien est apparu dans le double épisode final de la saison 3 de l’excellentissime série Doctor Who. Je vous parle de cette apparition étant un adepte du Doctor et car c’est son apparition dans ces deux épisodes qui m’a poussé à en savoir plus sur l’acteur et donc sur Life on Mars.

    Concernant mon avis sur le final et plus globalement sur ce qui a conduit Sam à se retrouver dans les années 70, je ne vous en dirais pas trop pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte. Je peux clairement vous avouer que l’orientation prise par les scénaristes ne m’a en aucun cas déçu. L’histoire se tient de bout en bout et le final avec la musique de David Bowie est magnifique.

    Life on Mars est donc une très bonne série de science-fiction policière qui a su tirer son épingle du jeu parmi toutes les séries policières qui existent. Une bande son et des comédiens de qualité, des décors qui, même s’ils reviennent souvent, tiennent la route et permettent de développer une ambiance toute particulière dans cette Angleterre sinistre et industrialisée des années 70, et un humour noir très appréciable voire délectable quand Gene y met son grain de sel. J’encense peut-être trop la série mais elle le mérite.

    Sachez qu’il existe également un spin-off de Life on Mars qui se nomme Ashes to ashes. Une adaptation de Life on Mars a vu le jour aux États-Unis en 2008. Adaptation qui n'a pas connule même succès que sa grande soeur. La production s'est arrêtée au bout d'une seule saison.

Publié dans Antre de la Crypte

Walter "Walt" White est professeur de chimie dans un lycée, et vit avec son fils handicapé et sa femme enceinte à Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Lorsqu'on lui diagnostique un cancer du poumon en phase terminale avec une espérance de vie estimée à deux ans, tout s'effondre pour lui. Il décide alors de mettre en place un laboratoire et un trafic de méthamphétamine pour assurer un avenir financier confortable à sa famille après sa mort, en s'associant à Jesse Pinkman, un de ses anciens élèves devenu petit trafiquant.

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  • Nom original de la série Breaking Bad
  • Créateur Vince Gilligan
  • Dates 2008 - 2013
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale AMC
  • Chaîne(s) de diffusion française Arte, Orange Cinémax
  • Nombre de saison(s) 5
  • Nombre d'épisodes 62
  • Critique

    A venir...

Publié dans Antre de la Crypte

Angela Chase est une jeune fille de 15 ans. Entourée de ses parents Patty et Graham et de sa petite sœur Danielle, elle mène une vie paisible et heureuse. Pourtant, 15 ans est un âge difficile où les adolescents se cherchent. La vie d’Angela connaît alors quelques chamboulements. Elle se teint les cheveux en rouge, elle décide de laisser tomber ses amis d’enfance, Brian le jeune intello quelque peu insupportable et Sharon son amie de toujours. Elle se rapproche de Rayanne, une jeune fille délurée et extravertie, et de son acolyte Rickie, un jeune gay qui se cherche. A tout ceci se greffe l’amour et plus particulièrement le premier grand amour, incarné par Jordan Catalano. En résumé, c’est sa "soi-disant vie".

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  • Nom original de la série My so-called life
  • Créateur Winnie Holzman
  • Dates 1994 - 1995
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal Jimmy,  France 2,  MCM
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 19
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Angela, 15 ans est une série à part dans le monde des séries dites de jeunesse. Elle a su tirer son épingle du jeu en fournissant aux téléspectateurs un réalisme dans les histoires que mènent les personnages.

    La série aborde la difficile question de l’adolescence, mais à l’inverse de ses consoeurs, elle fait preuve de maturité et ne cherche pas l’artifice. Toutes les thématiques liées à l’adolescence ont leur place dans la série :

    • - l’amour ;
    • - la drogue ;
    • - le sexe ;
    • - l’amitié ;
    • - le rôle des parents ;
    • - les changements du corps...

    Rien n’est laissé de côté, et surtout les sujets sont traités avec finesse, sans jugement de valeur ou de connotations moralisatrices.

    La "voix off" d’Angela accompagne chaque épisode et permet de nous immiscer au plus profond des pensées de la jeune fille. C’est la vie d’Angela mais c’est également un peu la nôtre.

    La série s’est terminée malheureusement trop tôt et laisse le public sur sa fin qui n’a plus qu’à savourer encore et encore les seuls 19 épisodes qui la composent.

    A noter qu'Angela, 15 ans a lancé deux grands acteurs du grand écran : Claire Danes (U-turn, Romeo + Juliette, Terminator 3 : le soulèvement des machines) qui incarne Angela et Jared Leto (Requiem for a dream, Fight club, Panic room) qui incarne Jordan Catalano.

Publié dans Antre de la Crypte

Le père Jacob est un prêtre en charge de découvrir des preuves de miracles. Il s’occupe également de cas de possessions et réalise dans ce cadre-là des exorcismes. Au cours d’une de ses missions, il constate une augmentation de faits mystérieux. Il se retrouve alors vite confronté à une lutte entre le Bien et le Mal et doit prendre part à cette guerre inévitable.

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  • Nom original de la série Apparitions
  • Créateur Joe AhearneNick Collins
  • Dates 2008 - 2008
  • Genre DrameFantastique
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale BBC One
  • Chaîne(s) de diffusion française /
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 6
  • Durée 50 minutes
  • Critique

     

    Quand on décide de créer une œuvre télévisuelle ou cinématographique, il y a bien des sujets délicats à traiter. La religion fait inévitablement partie de ses thèmes subjectifs qui sont bien souvent la porte ouverte à des allégations tendancieuses. Heureusement, Apparitions est loin d’être une série religieuse. Du moins, elle n’est pas que ça. Elle est avant tout un thriller fantastique évoluant dans la sphère religieuse.

    Et pourtant, au fil du premier épisode, le téléspectateur peut se poser des questions quant au bien fondé de la série et aux orientations prises par les scénaristes. C’est à la fin de cet épisode et par la suite que l’évolution fantastique de la série se fait ressentir. Il n’y a plus aucun doute à avoir lorsque le Père Jacob, tel un super héros de la religiosité, est prêt à pratiquer des exorcismes sur tout ce qui lui semble louche. Le "Super Père" s’ancre alors comme un véritable héros avec ses propres pouvoirs et ses propres croyances. La religion est alors presque mise de côté pour laisser place à un pur spectacle de fiction.

    Certes, certains téléspectateurs seront totalement déroutés au fil des épisodes et lâcheront l’affaire sans en garder un souvenir impérissable. Il faut toutefois recadrer les choses et ne pas voir Apparitions comme une série de super héros. Cette allégorie à un Superman-like est peut-être un peu poussée, mais elle reste crédible au vu de l’évolution du personnage du Père Jacob au fil des épisodes. C’est en montrant le rôle crucial et quasi divin de ce personnage que l’univers de la série s’impose et permet de profiter pleinement du spectacle.

    Mais dans tout ça, quel est le discours par rapport à la religion ? Ici, pas de jugement de valeur. On a droit à un Père Jacob ouvert d’esprit, peut-être un peu trop symptomatique d’une société qui se veut tolérante à la surface et bien plus sectaire dans ses strates inférieures. Bref, le discours se veut neutre et développe principalement l’éternel message dichotomique de la lutte du Bien contre le Mal.

    Finalement, qu’y aurait-il à retenir de la série et qu’est-ce qui fait d’Apparitions une fiction intéressante ? En fait, la série est très bien écrite et remarquablement interprétée. Martin Shaw, alias Père Jacob, a toujours rêvé d’interpréter un exorciste. C’est chose faite avec cette série et on peut dire qu’il nous le rend bien en nous offrant une interprétation sans la moindre fausse note.

    En résumé, une série à conseiller aux adeptes defantastique et d’exorcismes. Les curieux pourront également y jeter un œil, mais le mieux est que chacun se fasse son avis. En tout cas, saluons le travail de nos amis anglais qui savent, à leur habitude, nous livrer des programmes originaux et de qualité.

Publié dans Antre de la Crypte

Mia, Juliet, Caitlin et Zoe sont les quatre meilleures amies du monde depuis l’école de commerce. Ces quatre femmes gèrent à leur façon leur vie professionnelle surchargée et leur vie personnelle. Elles vivent dans cette grande ville impitoyable qu’est New York et sont toujours prêtes à se soutenir et à se protéger contre la suprématie masculine et la jalousie féminine. Elles font partie d’un club que les autres nomment "Cashmere mafia".

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  • Nom original de la série Cashmere mafia
  • Créateur Kevin Wade
  • Dates 2008-2008
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Téva,  M6
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 7
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Il y a des séries qu’on décide de regarder pour le casting qui regroupe des noms que l’on aime suivre sur petit écran. C’est donc en voyant apparaître certains noms connus que je me suis intéressé à ce nouveau programme :

    • - Lucy Liu (Ally McBeal).
    • - Bonnie Sommerville (Kitchen confidential).
    • - Tom Everett Scott que j’avais pu apprécier dans la série The $treet.
    • - Miranda Otto qui a été vue au cinéma dans des films de qualité : La ligne rouge, Apparences, Le seigneur des anneaux : le retour du roi, etc.

     

    Seulement, un casting correct ne fait pas tout. En effet, la série a été vendue ici et là comme étant la nouvelle Sex & the City, et pourtant on est bien loin du résultat obtenu par l’une des séries phares des années 2000 de la chaîne HBO. Cashmere mafia n’est d’ailleurs pas vraiment comparable avec cette dernière. Les héroïnes n’ont pas autant de charisme et les intrigues sont vues, revues, repassées à l’envers, à l’endroit et amidonnées à la façon de nombreuses autres séries du même genre. Ajoutons que les scénaristes ont eu envie de se faire plaisir en abordant tous les sujets possibles : mensonges, querelles, affaires extraconjugales, problèmes de couple, problèmes avec les enfants et ainsi de suite jusqu’à essoufflement du téléspectateur qui en a marre de voir ces petites bourgeoises se plaindre sans cesse d’une vie pas si dramatique que ça.

    Ajoutez à cela des comédiennes qui surjouent, avec notamment Juliet (Miranda Otto) qui est insupportable dans son rôle de bourgeoise révolutionnaire maquillée au ripolin et Mia (Lucy Liu) qui ferait mieux de choisir des vêtements que tout le monde pourrait porter et faire don de sa garde robe aux scouts pour emballer les cadeaux lors de la prochaine période de Noël, et vous obtiendrez Cashmere mafia une série qui en veut mais que nous on en veut pas...

    Vous pensez que je suis un macho qui n’aime pas ce genre de séries où les femmes sont en avant-plan. Détrompez-vous, j’ai beaucoup aimé Sex & the City qui révolutionnait réellement le rôle de la femme dans les séries télévisées, et dans le même genre que Cashmere mafia, je vous conseille vivement de jeter un œil sur Lipstick jungle avec Brooke Shields (Susan, That 70’s show) et Kim Raver (New York 911, 24 heures chrono), diffusée par NBC, qui aborde plus sobrement et surtout avec plus de sagacité la vie professionnelle et familiale de femmes new yorkaises.

Publié dans Antre de la Crypte

Lors d’une soirée, Ben Coulter fait la rencontre de Melanie. Ils passent du bon temps ensemble dans les rues de Manchester puis chez la jeune fille. Plus tard, dans la nuit, Ben se réveille et découvre le corps sans vie de Melanie qui a été poignardée. Arrêté par la police, il est accusé du meurtre de la jeune femme. Ben se retrouve alors endigué dans un système judiciaire bien compliqué qui l’envoie en prison où il va devoir apprendre à survivre avec les autres détenus...

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  • Nom original de la série Criminal justice
  • Créateur Peter Moffat
  • Dates 2008 - 2009
  • Genre DrameJudiciaire
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale BBC One
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 10
  • Durée 58 minutes
  • Critique

     

    Pour l'été 2008, la BBC a souhaité refroidir un peu ses téléspectateurs en leur offrant une mini-série de 5 épisodes sur la vie de Ben Coulter, un jeune garçon inoffensif qui va découvrir malgré lui les méandres du système judiciaire britannique. Et il est vrai que cette série a pour don de refroidir quiconque la regarde. L’atmosphère qu’elle dégage, les acteurs, les musiques et autres ambiances sonores, tout est là pour nous acculer dans nos propres craintes et faire ressortir chez nous nos plus profonds sentiments.

    C’est donc avec la surprise la plus totale que je me suis laissé embarquer dans le monde devenu glauque de Ben. Avec lui, j’ai souffert, j’ai eu peur, j’ai espéré et surtout j’étais là pour le soutenir. Vous me direz que c’est certainement ridicule, mais une fois plongé dans la série on ne peut que se mettre à la place de Ben et le soutenir pour espérer une issue heureuse à ce drame.

    Il faut néanmoins rendre à César ce qui est à César et saluer le travail d’interprète de Ben Whishaw (certains auront pu l’apprécier au cinéma notamment dans Le Parfum : histoire d'un meurtrier) qui est impeccable. Le comédien est bluffant, il fait pénétrer le téléspectateur rapidement dans la tête torturée de Ben Coulter et sans aucune fausse note. Son interprétation est à la fois touchante et sincère. Il communique parfaitement la douleur du jeune Coulter amenant le public à ressentir les mêmes émotions. Les autres comédiens et comédiennes présents dans la série font également du bon travail mais on retiendra principalement celui de Ben Whishaw que j’espère revoir très prochainement dans un autre projet que ce soit télévisuel ou cinématographique.

    Criminal justice est donc une mini-série que je conseille vivement aux personnes accrocs aux fictions dramatiques. Elle plaira certainement à ceux qui ont apprécié l’univers carcéral dur et infâme d'Oz, sans pour autant rivaliser entièrement avec cette dernière. Criminal justice évolue dans son propre univers et a su en 5 épisodes imposer une atmosphère impeccable que beaucoup de séries ont encore des difficultés à faire au bout de plusieurs saisons.

    Mise à jour : la série a finalement eu une saison 2 avec d'autres personnages et une adaptation sur la chaîne américaine HBO : The Night Of.

Publié dans Antre de la Crypte

Dawson est une série qui raconte le quotidien d’une bande d’adolescents un peu bavards. Notre héros Dawson, grand passionné de cinéma, est ami avec la jolie Joey depuis l’enfance. Celle-ci éprouve un peu plus que de l’amitié pour lui. Pacey, le meilleur ami de Dawson, le faux cancre, oscille entre insouciance et maturité. Et parmi tout ce beau monde débarque Jen, jeune New-yorkaise au passé trouble.

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  • Nom original de la série Dawson's Creek
  • Créateur Kevin Williamson
  • Dates 1998 - 2003
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale The WB
  • Chaîne(s) de diffusion française TF1,  NT1,  TF6,  AB1
  • Nombre de saison(s) 6
  • Nombre d'épisodes 128
  • Durée 40 minutes
  • Critique

     

    Dawson est une série adolescente de qualité qui a maintes fois été critiquée en raison de ses dialogues. Les détracteurs jugeant la façon des jeunes héros de s’exprimer peu crédible. Ils n’avaient certes pas tort... à 15 ans on ne s’exprime pas comme les personnages de Dawson. Leur façon de parler est un postulat qu’il faut adopter dès le départ sans quoi l’on n’a peu de chance d’adhérer à la série. Il serait d’ailleurs dommage de s’arrêter à cela tant les dialogues sont savoureux.

    La série, et notamment les deux premières saisons, est truffée de références cinématographiques de tous les genres, et les personnages sont terriblement attachants.

Publié dans Antre de la Crypte

"Dead like me" nous compte les aventures d'une jeune fille de 18 ans, Georgia "George" Lass, qui dès le premier épisode est victime d'un accident mortel des plus rocambolesques. Lors de sa pause déjeuner, George se promène dans la rue lorsqu'elle est heurtée de plein fouet par la lunette des toilettes de la station Mir qui faisait son entrée dans l'atmosphère. Une mort des plus originales qui va marquer le début de la nouvelle vie de George. Elle se réveille et est prise en charge par un petit groupe. Elle va apprendre que pour elle, il n'y a ni Paradis, ni Enfer mais un nouveau métier de faucheurs d'âmes. Elle est donc une "non-morte", une entre-deux, une faucheuse d’âme spécialisée dans les morts violentes (suicides, accidents, meurtres, etc.).
Petite explication sur les missions de ce travail : à chaque début de journée Rube (le boss) donne un post-it à chaque membre de son équipe, où est inscrit une liste de personnes dont l'âme doit être fauchée. Ensuite, il suffit de repérer le futur défunt et de le toucher juste avant l'instant fatidique pour récupérer son âme et ainsi le guider vers un autre monde. Tout ça en étant plus rapide que les "Gravelings" (Sépulcreux), bêtes à l'aspect Gollumesque, qui sont là pour provoquer la mort. George et ses acolytes vivent parmis les humains auxquels ils ont emprunté des corps pour pouvoir se mêler le plus facilement possible à la population.

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  • Nom original de la série Dead like me
  • Créateur Bryan Fuller
  • Dates 2003-2004
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale Showtime
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal Jimmy,  France 4
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 29
  • Durée 45 minutes
  • Critique

     

    Dead like me est une série où l’on rit très souvent, mais elle est également une série dramatique qui nous place devant le drame qu'est un deuil.

    Tout au long de la série, nous suivons les parents et la petite soeur de George, qui essayent tant bien que mal de survivre suite au décès tragique de leur fille et soeur. La série nous montre comment le deuil est vécu par les proches et particulièrement la famille mononucléaire.

    A l'époque où nous vivons, vivre un deuil est un acte des plus compliqués, il ne faut pas montrer ses sentiments, il faut se cacher, masquer sa souffrance, etc. Les rites qui accompagnaient le deuil autrefois tendent à disparaître et ce, au profit d'une mort aseptisée et cachée. Dead like me est certes une série à l'humour décalé, mais elle sait prendre le spectateur et le mettre face à la réalité et à la dureté de la vie. Tout comme Six feet under, Dead like me n'est pas uniquement une série sur la mort, mais bel et bien une série sur la vie et sur la beauté de celle-ci.
    Ici, la mort est un moyen de tout recommencer, de reconstruire sa "vie". George va reconstruire sa vie avec un nouveau métier, des nouveaux amis et une nouvelle famille ; parallèlement sa famille va réapprendre à vivre suite au décès de leur fille.

    Et ce que cette série nous fait bien comprendre, c'est le pouvoir réel du deuil. Il est une étape essentielle, une épreuve à surmonter suite à la perte d'un proche, mais qui doit être fait afin de pouvoir se reconstruire et donner un nouveau sens à sa vie...

    Dead like me n'est donc en rien une série déprimante, au contraire elle est une série qui dédramatise la mort, la rend drôle et prend littéralement à contre-pied les tonalités tragiques que d'autres séries nous serviraient à pleine cuillère.

Publié dans Antre de la Crypte

Nick George est un talentueux avocat de la ville de New York. Suite à la mort douteuse de son père, il hérite du cabinet de ce dernier et plus particulièrement des Darling. Les Darling sont une famille opulente qui règnent d’une main de maître sur la Big Apple. Enclins aux abus et aux affaires suspectes, ils se doivent d’avoir le meilleur des avocats. Ayant un passé en commun avec cette famille, Nick relève le défi et se retrouve sur les traces de son père pour le meilleur et surtout pour le pire avec les Darling...

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  • Nom original de la série Dirty sexy money
  • Créateur Craig Wright
  • Dates 2007-2008
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +,  TF1
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 23
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Personnellement, je me suis jeté sur cette série les yeux fermés dès que j’ai vu la composition du casting. Le simple nom de Peter Krause m’aurait suffit. Après m’avoir séduit et entièrement conquis dans son rôle de Nate Fisher dans la merveilleuse série Six feet under, je tenais tout particulièrement à suivre les traces de cet acteur. Le reste du casting est pas mal non plus avec entre autres Donald Sutherland, un grand (tant par la taille que par le jeu d’acteur) comédien qui n’est plus à présenter, William Baldwin, Blair Underwood, Zoe McLellan, Lucy Liu, Samaire Armstrong... bref que de beaux noms du petit et du grand écran.

    Et pourtant, la série s’est vite essoufflée, comme quoi le casting ne fait pas tout. Le travail des scénaristes est très important et ici, ils n’ont pas su décoller et nous offrir quelque chose de différent de ce qu’on avait déjà pu voir ici et là. En effet, ces dernières années, des séries telles que Desperate housewives ou Ugly Betty ont apporté de l’eau au moulin dans le genre des dramédies. Dirty sexy money, quant à elle, s’est calquée sur ces dernières tout en empruntant au soap, version un peu plus trash. Donc au final, rien de très novateur, ça se suit sans pour autant transcender le téléspectateur.

    Dans le monde des affaires douteuses, de la manipulation et d’un machiavélisme exacerbé, Dirty sexy money aurait mieux fait de s’inspirer de Profit qui avait su révolutionner le genre quelques années plus tôt. Pour cela, il fallait oublier l’aspect comédie, virer le personnage de Jeremy Darling (Seth Gabel) qui n’est qu’un boulet en puissance, et s’orienter vers des affaires politiques, financières encore plus tordues et malsaines. Une série qui n’aurait alors pas eu sa place sur ABC, peut-être plus sur une HBO ou une FX.

    En résumé, Dirty sexy money est une série décevante malgré des acteurs et des actrices (petit bémol pour Lucy Liu qui semble jouer de la même manière chacun de ses rôles) de qualité. A regarder si vous ne savez pas quoi faire et si comme moi vous êtes un fan de Peter Krause.

Publié dans Antre de la Crypte

A la suite d’une prise d’otages qui a mal tourné dans un lycée de Buenos Aires quatre étudiants ont trouvé la mort dans un incendie accidentel. Cinq ans plus tard, on retrouve le corps carbonisé du professeur à l’origine de cette prise d’otages. A côté du corps se trouvent deux pierres tombales où sont inscrits deux noms, celui de Renzo Márquez et de Laura Santini. Le premier était intervenu lors de la prise d’otages qui avait mal tournée et était en partie responsable du drame qui avait suivi.
Laura, quant à elle, est une psychologue dont un des patients se trouvait être un des étudiants. L’implication de ces deux personnes dans ce dramatique accident va les réunir 5 ans plus tard dans une affaire où des morts suspectes vont s’avérer être toutes liées à un seul et même point...

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  • Nom original de la série Epitafios
  • Créateur Marcelo Slavich Walter Slavich
  • Dates 2004 - 2004
  • Genre Drame Policier Horreur
  • Pays de production Argentine
  • Chaîne(s) de diffusion originale HBO
  • Chaîne(s) de diffusion française Jimmy,  Canal+,  Paris Première
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 13
  • Durée 45 minutes
  • Critique

     

    La qualité de réalisation et la qualité du scénario d'Epitafios sont tout à fait impressionnantes. Il faut dire que pour ce dernier ce n’était pas franchement évident étant donné que le visage du serial killer est dévoilé dès le quatrième épisode. Mais cela n’empêche pas la série d’avancer et au contraire, la seconde moitié de la saison est beaucoup plus alléchante que la première.

    Tout ce qui fait le succès d'une bonne série policière y est présent :

    • - des cliffanghers à chaque fin d’épisodes pour tenir le spectateur en haleine ;
    • - des rebondissements à tout bout de champ tout au long des épisodes ;
    • - des meurtres (ils n’y sont pas allés à la légère, le sang coule, les têtes tombent et la panique gagne même les plus intrépides des personnages) ;
    • - une musique stressante et oppressante s’installe dès que le Mal entre en jeu ;
    • - des lieux lugubres propices au bon déroulement des méfaits du tueur...


    Les scènes de meurtre sont un point essentiel de la série. C’est à ce moment précis que l’on découvre réellement le sadisme et toute la noirceur et la haine qui émane du serial killer. Il faut dire que les idées de tortures sont ingénieuses et d’une intense brutalité.

    Tous ces éléments vous présentent une série que l’on pourrait qualifier de chef d’œuvre, cependant il y a quelques points qui apparaissent comme agaçants. En effet, de nombreux clichés et imperfections hantent Epitafios. La question que je me suis posé dès que le tueur est apparu à l’écran est la suivante : pourquoi faut-il qu’un serial killer soit toujours présenté comme quelqu’un de foncièrement atypique tout en étant montré de la même façon dans toutes les fictions ? Oui, vous l’aurez compris le tueur est quelqu’un de maniaque, de sadique et qui aime qu’on l’admire. Certes ça paraît logique, ce n’est pas un serial killer pour rien, il est psychologiquement dérangé. Mais ce n’est pas là que se pose ma contrariété. Encore une fois, le serial killer aime se promener torse nu dans son appartement (le culte du corps), il aime la musique classique qu’il écoute le volume au maximum et son seul lien avec la réalité se trouve être son rat. Sans oublier l’élément incontournable : on ne l’attrape jamais, il passe toujours à 2 centimètres des héros mais ceux-ci ne le voient même pas. Ce dernier élément devient assez énervant quand il y a 13 épisodes d’une heure chacun, mais il faut bien faire durer le suspens.

    Epitafios n’est pas une série qui restera à jamais dans les mémoires mais elle vaut le détour car je pense qu’elle peut chambouler la donne pour ce qui est des séries policières / thriller.

Publié dans Antre de la Crypte
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Série à découvrir

L’une est Présidente du studio Parador Pictures, l’autre est rédactrice en chef du magazine de mode Bonfire, et la dernière est créatrice de mode. Wendy, Nico, et Victory sont des femmes de pouvoir new yorkaises au tempérament de feu. Elles mènent de main de maître leur vie professionnelle à l’emploi du temps souvent bien trop chargé. A côté de cela, les trois amies tentent de gérer au mieux leur vie amicale, familiale et amoureuse qui n’est pas toujours des plus évidentes...

Brèves de l'au-delà