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Lors d’un orage, Barry Allen est aspergé de produits chimiques à cause d’un éclair qui traverse une des fenêtres du laboratoire où il travaille pour la police scientifique. Cet incident va lui procurer une vitesse surhumaine. Grâce au scientifique Tina McGee, il va devenir Flash, un super-héros vêtu de rouge, pour combattre le crime.

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  • Nom original de la série The Flash
  • Créateur Paul DeMeo Danny Bilson
  • Dates 1990 - 1991
  • Genre Fantastique
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale CBS
  • Chaîne(s) de diffusion française TF1,  M6,  Game One
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 22
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Flash est  adaptation du super-héros de la maison DC comics. Elle reste sympathique pour les fans de super-héros (comme moi), mais je dois avouer qu’elle a, malgré tout, mal vieillie tant au niveau des effets spéciaux qu’au niveau du jeu d’acteur (sans parler du doublage français !). Elle reste cependant un bon divertissement pour passer le temps.

    À noter que les musiques de la série ont été composées par Danny Elfman et qu’elles ressemblent énormément à celles du Batman de Tim Burton dont il a également été le compositeur attitré.

Publié dans Antre de la Crypte

New York, The Village, six amis de 26 ans vivent leur quotidien, rythmé par la travail, la famille, les amis, les amours, les bonheurs et les malheurs. Nous les suivons dans leurs appartements, dans leur bar fétiche "Central Perk" ou ailleurs. Toutes ces tranches de vie vont être suivies durant 10 ans.

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  • Nom original de la série Friends
  • Créateur Marta Kauffman David Crane
  • Dates 1994-2004
  • Genre Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale NBC
  • Chaîne(s) de diffusion française France 2,  France 4,  AB1,  Comédie,  NT1,  Canal Jimmy,  RTL9,  M6,  D8,  NRJ12,  D17
  • Nombre de saison(s) 10
  • Nombre d'épisodes 236
  • Durée 22 minutes
  • Critique

     

    Friends est un phénomène peu quantifiable tellement son succès a été immense et son impact dans le milieu audio-visuel et sociétal conséquent.

    Qui peut dire n’avoir jamais vu un épisode de cette série ? Durant 10 ans, nous avons suivi le destin de ces six amis qui nous ressemblent et qui (par le succès) font leur ressembler des millions de gens.

    Friends est sûrement LE sitcom qui a eu le plus de succès ces 30 dernières années dans le monde entier. Les fans copiaient les décors des appartements, les vêtements de Monica, la coupe de cheveux de Rachel et les plans dragues de Joey. Toutes les stars de la télé et du cinéma ont voulu y faire un passage et très nombreux sont ceux qui l’ont fait. La réussite a aussi été critique puisque Friends a eu 145 nominations dans diverses récompenses et a remporté plus de 15 prix majeurs.

    Mais au-delà du succès, il y a la qualité car ce succès a été mérité à plus d’un titre. Même si la série a connu quelques déboires comme une baisse notable de qualité durant la cinquième, sixième et septième saison, le succès était là. Tout cela fut rendu possible par un casting impeccable avec ses six stars, des scénaristes talentueux et surtout une fraîcheur dans les thèmes traités. Le succès de cette série repose notamment sur des personnages au caractère attachant et surtout extrêmement drôles. C’est une histoire d'amitié, de liens solides qui se renforcent à mesure que le temps passe. Ils parlent boulot, argent, amour. Friends, ce sont des gens comme tout le monde que l'on voit à travers leur vie de tous les jours... c'est tout ! C'est simple, c'est réaliste, et c'est pour ça que le public s'y retrouve, et que du coup ça marche.

    En moyenne, la série rassemblait environ 26 millions de personnes chaque semaine, elle a atteint un sommet de 59 millions lors de la 2ème saison. Et 52 millions au final. C’est dire le succès populaire de ses six amis.

    Ils parlent de nous, ils parlent de tout. Et c'est ce qui en font des gens qu’on aime.

Publié dans Antre de la Crypte

31 décembre 1999, livreur de pizza totalement abruti, Fry se rend au centre de cryogénisation pour une livraison. Malencontreusement, il s’enferme et se retrouve congelé pendant 1000 ans. Quand il se réveille, il voit alors l’opportunité pour lui de recommencer toute sa vie à zéro. Il rencontre Leela, une jeune cyclope, Bender un robot alcoolique et obsédé, et retrouve son futur neveu, le professeur Farnsworth qui propose à cette joyeuse équipe un emploi à Planet Express : livreurs intergalactiques.

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  • Nom original de la série Futurama
  • Créateur Matt Groening David X. Cohen
  • Dates 1999 - 2013
  • Genre Animation Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale FOX,  Comedy Central
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +,  NRJ12
  • Nombre de saison(s) 7
  • Nombre d'épisodes 140
  • Durée 22 minutes
  • Critique

     

    La série a droit à une seconde jeunesse de 2010 à 2013 avec la diffusion de nouveaux épisodes. La critique ci-dessous porte sur les premières saisons.

    Ces quatre saisons (cinq dans la version originale dont l’ordre des épisodes a été bouleversé pour réduire la série à quatre saisons) se dégustent sans indigestion. Quelques longueurs sur la quatrième saison française mais de bons passages compensent parfois le manque d’originalité de certains épisodes.

    Le personnage de Bender est hilarant tellement il est haïssable.

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En Irak, la guerre bat son plein. Evan Wright, un journaliste pour le magazine Rolling Stone, suit les missions du Premier Bataillon de Reconnaissance des Marines durant 40 jours. Il vit avec eux les joies, les peines, les moments difficiles, les galères et les pertes amies et ennemies. Le conflit irakien vu de l’intérieur ne vous laissera pas insensible.

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  • Nom original de la série Generation kill
  • Créateur David Simon Ed Burns
  • Dates 2008 - 2008
  • Genre Drame Guerre
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale HBO
  • Chaîne(s) de diffusion française OCS Max,  AB1,  NT1
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 7
  • Durée 60 minutes
  • Critique

     

    Il est difficile de juger le travail que des réalisateurs et des scénaristes font lorsqu’il s’agit du thème délicat qu’est celui de la guerre. Il serait également trop complaisant d’aduler le travail de ceux-ci car ils ont traité d’un drame qui touche notre monde. Ce postulat dichotomique s’appuie parfaitement sur ce que j’ai pu ressentir en regardant l’intégralité de Generation kill. En effet, j’ai à la fois aimé la série pour traiter remarquablement d’un sujet aussi délicat que ce conflit irakien version 2003 et à l’inverse j’ai détesté la série pour sa facilité à entrer dans le scabreux et le politiquement incorrect.

    Le ton grossier à la limite du primitif ne m’a pas choqué mais il m’a plutôt déçu. Les premiers épisodes se focalisent sur ces personnages hauts en couleur en en faisant des personnages exécrables. Certes ils sont loin de leur famille et de leurs amis, et ils évoluent dans un monde chaotique où la mort les attend à chaque virage entreprit par leur humvee. Pour autant, je trouve qu’il aurait été préférable d’éviter de tomber dans cette facilité qui pour le coup sert habilement HBO en offrant à la fois sexe et violence.

    Ce constat n’est heureusement pas ce qu’il faut retenir en sortant du visionnage des 7 épisodes de la série. Il y a bel et bien un discours derrière tout ça et c’est au fil des épisodes que l’on découvre le véritable intérêt du show. À force de passer du temps avec ces militaires, on finit évidemment par s’attacher à eux et à déceler que ces petits cons du début sont des êtres humains qui sont dotés d’une intelligence parfois pas si éphémère que cela. Bien entendu on a les bonnes caricatures avec les demeurés du fin fond du Texas qui ne comprennent rien à la vie. En plaçant cela dans un contexte feuilletonesque, il est difficile de ne pas rire. Pourtant le rire se transforme très vite en consternation lorsque ces mêmes gros bourrins se mettent à faire du chiffre, tuer un maximum de personnes que ce soit des militaires, des civils ou des animaux. La tragédie du conflit de guerre est bel et bien présente et elle nous frappe de plein fouet à plusieurs reprises. Je tire mon chapeau à la scène finale où tous les membres du Bataillon se retrouvent autour d’une vidéo retraçant ce qu’ils ont vécu lors de leur périple. A la fois touchant et révélateur de ce drame qui frappe l’Irak depuis bien trop longtemps. Les acteurs ont également leur part belle à cette fin toute en émotion.

    Au final, Generation kill est une bonne série qui a su au fil des épisodes me convaincre, me toucher et me plaire. Je la conseille vivement aux fans de fictions en rapport avec le thème de la guerre et notamment à ceux qui ont pu apprécier le génialissime Full metal jacket de Stanley Kubrick. Une touche de sincérité que j’ai pu retrouver dans ces deux fictions même si pour Generation kill j’ai eu plus de difficultés à rentrer dedans.

    A noter que la mini-série a été adaptée pour HBO par David Simon et Ed Burns (Sur écoute), deux noms qui suffiront à certains pour se lancer les yeux fermés dans Generation kill.

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Au large de Seattle se situe l’île Harper, une île au passé macabre ayant été le lieu d’un massacre. Sept ans plus tard, Henry Dunn retourne sur cette île pour se marier avec Trish. Il est accompagné de sa famille, ses amis et sa meilleure amie, Abby Mills, dont la mère avait été une victime du tueur en série. Alors que tous pensent passer un moment magique et rempli de bonheur, la mort frappe à nouveau ne laissant que peu de chance à Henry et son entourage. Une lutte pour rester en vie s’engage alors sur l’île...

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  • Nom original de la série Harper's Island
  • Créateur Ari Schlossberg
  • Dates 2009-2009
  • Genre Horreur
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale CBS
  • Chaîne(s) de diffusion française W9
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 13
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Une série d’horreur, je dis "oui", une série avec des blondinettes qui se font étriper, je dis encore "oui", une série avec un gros méchant qui prend un malin plaisir à trucider tous les habitants d’une île, je dis toujours "oui", mais alors une série de 13 épisodes dont plus des trois quarts des intrigues sont dignes d’une piètre série pour adolescents, je dis "faut pas pousser !". Il n’y a pas écrit "j’ingurgite tout ce que vous diffusez, alors rassasiez-moi !". Et malgré tout, j’ai regardé la série, et dans son intégralité.

    Pourtant, en lisant le synopsis de Harper’s Island, je me disais qu’il y a avait la possibilité de faire quelque chose d’original, de malsain et de tenir en haleine durant 13 épisodes le badaud qui passerait devant son téléviseur le soir de la diffusion du pilote. Cela aurait pu être le cas, mais pour cela il aurait fallu réduire le nombre d’épisodes à 2, allez soyons indulgent, 3.
    Dans ce cas, il aurait tout simplement été bon d’en faire un téléfilm. Ainsi, les moments d’angoisse que la série essayait, tant bien que mal, de faire passer aurait pu avoir une autre portée. Car dans le développement de la série, les instants propices aux frayeurs, frousses et autres affolements propres au genre sont bien présents mais ils sont malheureusement entachés par des histoires annexes bien souvent peu intéressantes. Par exemple, que Christopher (Matt Barr) et Cal (Adam Campbell) se fassent la gué-guerre pour la belle Chloé (Cameron Richardson) n’a que peu d’intérêt. Autre exemple et pas des moindres, car certainement le plus insipide de l’histoire, c’est tout l’arc développé autour de la mallette d’argent et des distensions que celle-ci peut causer à l’intérieur du groupe. Oui, on se doute que devant une telle somme d’argent, l’être humain devient cupide, méprisable et égoïste, pas besoin de s’éterniser sur ce genre de détail qui, au final, n’apporte rien de bien concret au scénario. Il aurait été bon de mettre ces quelques éléments de côté et de détailler plus amplement la personnalité du tueur, d’approfondir le ressenti et donc toute la psychologie amenée par les angoisses de chacun dans cette lutte contre le Mal. En d’autres termes, il aurait fallu creuser ce jeu de massacre plutôt que de l’enrober d’une montagne de faits qui ternissent le récit. Et même si ces faits permettent de présenter les liens entre les personnages, pas besoin de s’éterniser. Le genre horreur-épouvante-drame est bien plus efficace quand il met en exergue les émotions des personnages.

    A présent, venons-en aux personnages. En plus de nous dévoiler une psychologie de bas étage, voire de comptoir du PMU du village paumé au fin fond de la Creuse (le Gers marche bien aussi !), Harper’s Island est desservie par une interprétation bien souvent approximative. Je ne dis pas que les acteurs sont mauvais, ce serait faire preuve de mauvais esprit de ma part. Je dis simplement que pour avoir déjà vu Elaine Cassidy (Ghost squad), Christopher Gorham (Jake 2.0, Ugly Betty) ou encore Jim Beaver (Deadwood) dans d’autres shows et avoir apprécié leur prestation, Harper’s Island a là aussi échoué.

    elaine cassidy harpersElaine Cassidy dans Harper's Island

    Pour les acteurs cités précédemment cela passe encore mais pour d’autres, la copie est à revoir. Il faut dire que jouer l’acteur quand on a un personnage aussi intéressant qu’un bâtonnet de surimi dans un banana split, il n’y a rien à faire si ce n’est lire ses répliques et passer pour un con !
    Comment ça je suis dur ? Pour tout vous dire j’ai été vraiment déçu par la tournure qu’a prise la série. Le pilote m’avait fait une assez bonne impression. Il mettait bien en place les choses et démarrait tranquillement avec des meurtres originaux. Mais voilà, la suite de la série n’a pas été du même acabit et au fil des épisodes, je me suis vu déchanter. Là où de mauvais films d’horreur réussissent au moins à me faire rire, Harper’s Island n’a su suscité que l’ennui en moi.

    Dommage, l’idée était là. Au final, rien de transcendant et pas grand-chose à retenir. Copie à revoir ! Et si vous voulez regarder une série avec un serial killer je vous conseille plutôt de vous jeter sur Epitafios, une série autrement plus recherchée.

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La vie de Franck Taylor va basculer le jour où son fils Kevin est enlevé. Son mariage et sa carrière vont alors en pâtir. Il décide de quitter les forces de police pour devenir détective privé. Lors d’une sinistre enquête où il est à la recherche d’un criminel nommé Simon, Franck est grièvement blessé. Le criminel trouve la mort mais il revient pour hanter Franck. Depuis ce jour, Franck Taylor est hanté par des revenants qui tentent de lui faire passer des messages pour l’aider à résoudre des affaires. Un monde étrange apparaît sous les yeux de Franck...

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  • Nom original de la série Haunted
  • Créateur Rich Ramage Andrew Cosby
  • Dates 2002-2002
  • Genre Fantastique Policier
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale UPN
  • Chaîne(s) de diffusion française M6,  Série Club,  TF6,  W9
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 11
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Haunted fait partie de ces nombreuses séries qui n’ont connu qu’une seule et unique saison. De telles séries n’ont pas le temps de s’installer, et les téléspectateurs qui pouvaient s’intéresser à l’intrigue et apprécier les personnages restent alors sur leur fin. C’est exactement ce qui s’est passé pour Haunted.

    Le thème de la série avait de quoi attirer lorsque la diffusion a été annoncée. Enfin une série fantastique sur les morts, les esprits mais un peu plus adulte de ce que l’on a l’habitude de nous servir. Le show est à la fois sombre et intrigant. Dès le départ, on comprend que Franck Taylor souffre et cette souffrance, Matthew Fox réussit parfaitement à la communiquer aux téléspectateurs.

    A ce beau tableau, il faut tout de même ajouter quelques éléments négatifs. Le personnage de Simon n’est pas assez approfondi, mais certainement qu’une seconde saison aurait apporté des réponses quant à ce personnage récurrent et énigmatique. Autre point négatif, décidément toujours pour ce pauvre Simon, il est à noter que le maquillage laisse à désirer et que le fantôme laisse plutôt place à un clown triste !

    Haunted est donc une série qui avait du potentielle et qui a malheureusement été gâchée. On aurait aimé une seconde saison qui puisse apporter des éclaircissements sur la relation entre Simon et Franck, sur les dons de Franck, etc.

    A noter que cette série, ainsi que le mélodrame La vie à cinq, a permis à Matthew Fox d’être connu du grand public et ainsi décrocher un rôle principal dans la mondialement célèbre série Lost.

    matthew foxMatthew Fox dans Haunted

Publié dans Antre de la Crypte

"Je m'appelle Thomas Veil. Ou du moins c'est ce que je croyais. Je suis photographe. J'avais tout. Une femme, Alyson, des amis, un métier passionnant. Et en l'espace d'un instant, on m'a tout pris. Tout ça à cause d'une photo. J'ai le négatif. Ils sont prêts à tout pour l'obtenir. Je tiens ce journal pour prouver que ces évènements sont réels. Je sais qu'ils le sont, ce n'est pas possible autrement."

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  • Nom original de la série Nowhere Man
  • Créateur Lawrence Hertzog
  • Dates 1994-1995
  • Genre Aventure
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale UPN
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal+,  Canal jimmy
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 25
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Dommage. Ce mot résume à lui seul le sentiment que l’on ressent à la vision de cette série morte née.

    Au travers de ces vingt-cinq épisodes, on découvre un univers paranoïaque, surréaliste, où la technologie de pointe flirte avec la folie humaine. Tout n’y est que faux semblants, et chaque épisode met le spectateur à rude épreuve. Les scénarii redoublent d’inventivité, et les scénaristes étaient visiblement fort inspirés par leur sujet.

    On pourra donc regretter une interruption si précoce, tant on aurait voulu en apprendre plus sur la mystérieuse organisation et sur Gemini.

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Huff nous conte l’histoire de la famille Huffstodt. Tout semble être serein au sein de cette famille. Craig Huffstodt, appelé Huff par tout le monde, est psychiatre, et sa vie bascule le jour où un de ses jeunes patients, se suicide dans son cabinet. Cet événement tragique plonge Huff dans une grande remise en question et semble affecter tout le reste de la famille. Cette dernière, composée de Beth, la splendide épouse, Byrd, l’enfant prodige qui n’a pas la langue dans sa poche, Izzy la mère de Huff au passé douloureux et Teddy le frère schizophrène. A ceci, rajoutons Russel, l’ami déjanté. "Huff" nous plonge dans l’intimité d’une vie de famille...

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  • Nom original de la série Huff
  • Créateur Bob Lowry
  • Dates 2004-2006
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale Showtime
  • Chaîne(s) de diffusion française Fox Life
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 26
  • Durée 45 minutes
  • Critique

     

    Huff fait partie de ce genre de série qui touche profondément le téléspectateur. Menée de main de maître par des acteurs hors pair, on y retrouve entre autres, dans le rôle principal, Hank Azaria, bien connu pour ses voix de Apu et Moe dans la série Les Simpsons ainsi que pour ses nombreuses apparitions au cinéma et dans d’autres séries télévisées.

    Les personnages sont très attachants et le scénario nous permet de nous immiscer très rapidement au cœur de la famille. Huff est une série dramatique qui ne laisse pas insensible par les thèmes qu’elle aborde. Il n’y a pas de tabou et la série frappe là où ça fait mal. Elle se veut ambitieuse sans être pour autant tape à l’œil.

    L’humour est également représenté et incarné principalement par l’avocat et l’ami Russel. Il est possible de parler d’un humour ambivalent, humour qui certes fait rire à de nombreuses reprises par le biais d’un comique de situation, mais un humour noir et dérangeant est bel et bien présent.

    Huff n’est pas uniquement une série à regarder, elle fait partie de ces séries qui donnent à réfléchir.

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Après plusieurs années d’absence, Jake Green est de retour dans sa ville natale, Jericho. C’est l’occasion pour lui de retrouver ses amis, sa famille et de régler les problèmes qu’il avait laissé en partant. Son séjour ne sera pas de tout repos et bien plus long que prévu... Une catastrophe nucléaire frappe le pays plongeant les habitants de Jericho dans le chaos. Les citoyens s’interrogent : simple accident ou attentat ? Quelle est la cause de ce drame sans précédent ? La ville est coupée du monde. Il convient maintenant de survivre en affrontant la réalité et en combattant ses peurs...

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  • Nom original de la série Jericho
  • Créateur Stephen Chbosky Jon Turteltaub
  • Dates 2006-2008
  • Genre Science Fiction Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale CBS
  • Chaîne(s) de diffusion française M6
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 29
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Dès que j’ai entendu parler de Jericho, je me suis dis qu’on allait avoir droit à un très bon drama d’action. Le synopsis de départ est alléchant et promet de voir de bonnes choses dans ce huis clos (3 séries à huis clos à éviter) terrifiant où les hommes sont confrontés à ce qui de nos jours est perçue comme l’Armageddon des temps modernes : la catastrophe nucléaire.

    La série qui frappait fort avec un scénario audacieux s’est pourtant vite essoufflée au fil des épisodes. Alors certes il y a des choses intéressantes que la série a bien retranscrites, comme le fait de survivre en communauté, les guérillas internes, les besoins primaires qui refont surface, la soif de pouvoir, la peur de l’autre, etc. tant d’éléments qui font de nous des êtres humains et parfois même des primitifs. Ce côté sombre présent dans chaque être a été parfaitement montré par le show. Ainsi, voir des personnages disparaître au fil des épisodes n’était en rien surprenant et plutôt bienvenu. Ce point a sauvé un des aspects ennuyeux du drama.

    En effet, Jericho a un côté patriotique exacerbé qui gâche réellement le schéma narratif. Nous savons pertinemment que le patriotisme est monnaie courante chez les américains mais avoir dans chaque épisode 5 à 10 minutes de moments où les personnages font des discours niaiseux sur la patrie devient vite rébarbatif. Lorsque le tout est agrémenté de passages sur des personnages inintéressants, tel que Stanley l’agriculteur qui n’a plus de sous pour mettre de l’essence dans son tracteur ou plus d’eau pour arroser ses plants de tomates, ou tel que Dale, le jeune boutonneux qui devient rebelle et se met à pourrir la vie des gens avec son magasin, ou encore telle que la maman des frères Green qui aime faire des câlins à tout le monde, on peut dire que la série a perdu toute crédibilité. Ce sont ces accotés qui rendent au final la série insipide et c’est bien regrettable car comme je l’ai précisé plus haut, il y a de bonnes choses qui habitent Jericho.

    La série devait s’achever à la fin de la première saison faute d’audience. Et pourtant le septième jour destructeur de Jericho ne s’est pas produit. Le 7 juin 2007, la Directrice des programmes de CBS, Nina Tassler, a annoncé que les producteurs de Jericho ont cédé à la pression des fans. Ces derniers ont envoyé par milliers des noix au siège de la chaîne, ce qui avait permis de sauver la série. CBS a alors commandé 7 épisodes qui ont été diffusés début 2008. Cette seconde saison aurait pu avoir une suite si l’audience avait été au rendez-vous. En effet, deux fins alternatives étaient écrites. Mais malheureusement les murs de Jericho ont cédé, offrant néanmoins une fin convenable aux fans et une seconde saison bien plus intéressante à ceux qui suivaient la série par curiosité. Le patriotisme exacerbé est toujours présent ne vous méprenez pas, toutefois la série arrive à se renouveler en étant plus vive et en allant à l’essentiel. Sept épisodes pour conclure cette aventure suffisent et heureusement qu’il n’y a pas de suite car au final je reste sur un avis mitigé et non totalement négatif.

    Pour conclure, merci aux scénaristes de ne pas être tombé dans la facilité d’une attaque commise par les grands méchants des Etats-Unis : la Corée ou l’Iran... même si au final l’histoire de complot est vue et revue, c’est préférable et tellement plus appréciable de voir un pays aussi puissant s’autodétruire (rire sadique !).

Publié dans Antre de la Crypte

Elle, c'est Dana. Naïve, gentille et un peu coincée, elle débarque de sa campagne pour découvrir New York. Lui, c'est Peter. Charmeur, beau gosse et avec beaucoup d'assurance, il est un véritable new yorkais. Manhattan Love Story raconte la rencontre amoureuse entre ces deux êtres qui cherche ensemble l'amour et que pourtant tout oppose.

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  • Nom original de la série Manhattan Love Story
  • Créateur Jeff Lowell
  • Dates 2014-2014
  • Genre Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française inédit
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 4
  • Durée 22 minutes
Publié dans Antre de la Crypte
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Rick et A.J. sont les frères Simon. Ensemble, ils gèrent une agence de détectives privés. Les méthodes de chacun sont néanmoins très différentes...

Brèves de l'au-delà

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