Flux RSS   Facebook   Twitter   Pinterest   Instagram   Youtube   Deezer

Créée en 1993 par Michael J. Strackzynski, la série conte l’histoire de la station spatiale Babylon 5, située en territoire neutre. La station est une mission diplomatique en même temps qu’une tour de Babel du futur, dédiée à la communication et à la compréhension entre espèces. La station, va rapidement devenir un bastion au milieu d’une guerre colossale entre les humains et leurs alliés et une ancienne race, les Ombres, en même temps que le siège d'une résistance acharnée contre le pouvoir terrien corrompu. Mêlant habilement science-fiction, politique, philosophie et mystère, la série s’est rapidement imposée comme un des monuments de la science-fiction contemporaine, tant par ses personnages que par sa mythologie, aussi complexe que riche.

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Babylon 5
  • Créateur Joe Michael Straczynski
  • Dates 1993 - 1998
  • Genre Science fiction
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale TNT
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +, W9
  • Nombre de saison(s) 5
  • Nombre d'épisodes 110
  • Critique

     

    À ce jour, Babylon 5 fait partie des séries les plus ambitieuses du petit écran : une histoire sur cinq ans, des conflits dignes des plus grands "space operas", des personnages attachants et une mythologie très complexe.

    Une série cependant trop peu connue chez nous, mais à conseiller à tous pour ses histoires et son charme qui n’ont pas pris une ride.

Publié dans Antre de la Crypte

Quatre hommes de milieux différents et travaillant au même endroit font du covoiturage pour se rendre sur leur lieu de travail. Une fois réunis chaque matin et chaque soir, ils en profitent pour raconter leur vie et leurs tracas quotidiens. La voiture se compose de Laird, le sexy lover dentiste, Gracen, l’ancien et l’homme de bon conseil, Aubrey, le timide à la vie familiale éreintante et Dougie, le jeune marié qui ne semble pas connaître grand chose de la vie. Une sacrée bande pour une sacrée virée...

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Carpoolers
  • Créateur Bruce McCulloch
  • Dates 2007-2008
  • Genre Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Série Club
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 13
  • Durée 22 minutes
  • Critique

     

    Carpoolers ou comment faire une série déjantée sur le covoiturage. Qui aurait cru qu’il était possible de se marrer en suivant les trajets quotidiens de 4 énergumènes ? Vous me direz on a bien fait 10 saisons sur des voisins vivant à New York alors pourquoi pas sur des personnes qui font du covoiturage ?

    Malheureusement Carpoolers n’aura pas eu le même succès que Friends, la programmation de cette première ayant été annulée au bout de seulement 13 épisodes. Pourtant, cette comédie est une des séries qui m’a fait le plus rire dernièrement. C’est loufoque, stupide, décalé et complètement barré. Carpoolers est à la limite de l’humour anglais burlesque sans pour autant arriver à la cheville de nos chers Monty Python.

    Alors certains trouveront que la série frôle le ras des pâquerettes et qu’elle n’est pas recherchée. Certes rien n’est fait dans la dentelle, il n’y a pas un travail d’écriture conséquent néanmoins la série frappe juste et elle vaut spécialement le détour pour le personnage de Marmaduke. Qu’est-ce que c’est que ça "Marmaduke" ? Alors Marmaduke est un danois (le chien pas l’habitant du Danemark) tiré d’une BD américaine datant des années 50.

    Marmaduke

    En fait, dans Carpoolers, Marmaduke n’est pas un chien, quoique... bref, donc je ne saurais vous dire si la référence vient de cette BD. Marmaduke est un homme, le fils de Gracen et Leila, qui n’a pas vraiment grandit. Il vit aux crochets de ses parents (une sorte de Tanguy) et passe son temps à vivre de nouvelles expériences plus cocasses les unes que les autres. Et son look !

    tj miller carpoolersMarmaduke, interprété par TJ Miller

    Comment ne pas parler de son look ? Je crois qu’un personnage de série ne m’a jamais autant fait rire en ne faisant rien. Il suffit qu’il apparaisse avec sa tête de benêt à la limite du consanguin pour que je commence à rire. Cependant je vous rassure, la série ne tient pas uniquement dans la présence de ce personnage. Les autres énergumènes dépeints dans Carpoolers valent également leur pesant de cacahuètes. Ils sont caricaturaux et c’est cette caricature poussée à l’extrême qu’il est appréciable de regarder.

    On peut supposer que la série n’a pas su trouver son public d’une part à cause de la grève des scénaristes (c’est facile de faire reposer la faute sur cette grève et pourtant elle aura eu la peau de pas mal de nouvelles séries qui n’ont pas eu la chance de se mettre en place) et d’autre part à cause d’un humour pas facile d’accès et peut-être un peu trop léger à la limite du stupide pour les téléspectateurs. Pourtant rien de tel, après une dure de journée de labeur que de se poser sur son canapé en regardant les idioties de nos amis adeptes du covoiturage.

    Carpoolers, voilà une série qui vous met de bonne humeur. Alors tentez le coup, montez à bord de leur voiture avec un peu de chance :

    • - Laird vous fera son numéro de dragueur.
    • - Gracen vous fera la morale.
    • - Aubrey se mettra à chanter.
    • -  Et vous pourrez vous moquer de Dougie.

    Et si vous êtes sage, vous ferez peut-être la connaissance de Marmaduke...

Publié dans Antre de la Crypte

Mia, Juliet, Caitlin et Zoe sont les quatre meilleures amies du monde depuis l’école de commerce. Ces quatre femmes gèrent à leur façon leur vie professionnelle surchargée et leur vie personnelle. Elles vivent dans cette grande ville impitoyable qu’est New York et sont toujours prêtes à se soutenir et à se protéger contre la suprématie masculine et la jalousie féminine. Elles font partie d’un club que les autres nomment "Cashmere mafia".

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Cashmere mafia
  • Créateur Kevin Wade
  • Dates 2008-2008
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Téva,  M6
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 7
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Il y a des séries qu’on décide de regarder pour le casting qui regroupe des noms que l’on aime suivre sur petit écran. C’est donc en voyant apparaître certains noms connus que je me suis intéressé à ce nouveau programme :

    • - Lucy Liu (Ally McBeal).
    • - Bonnie Sommerville (Kitchen confidential).
    • - Tom Everett Scott que j’avais pu apprécier dans la série The $treet.
    • - Miranda Otto qui a été vue au cinéma dans des films de qualité : La ligne rouge, Apparences, Le seigneur des anneaux : le retour du roi, etc.

     

    Seulement, un casting correct ne fait pas tout. En effet, la série a été vendue ici et là comme étant la nouvelle Sex & the City, et pourtant on est bien loin du résultat obtenu par l’une des séries phares des années 2000 de la chaîne HBO. Cashmere mafia n’est d’ailleurs pas vraiment comparable avec cette dernière. Les héroïnes n’ont pas autant de charisme et les intrigues sont vues, revues, repassées à l’envers, à l’endroit et amidonnées à la façon de nombreuses autres séries du même genre. Ajoutons que les scénaristes ont eu envie de se faire plaisir en abordant tous les sujets possibles : mensonges, querelles, affaires extraconjugales, problèmes de couple, problèmes avec les enfants et ainsi de suite jusqu’à essoufflement du téléspectateur qui en a marre de voir ces petites bourgeoises se plaindre sans cesse d’une vie pas si dramatique que ça.

    Ajoutez à cela des comédiennes qui surjouent, avec notamment Juliet (Miranda Otto) qui est insupportable dans son rôle de bourgeoise révolutionnaire maquillée au ripolin et Mia (Lucy Liu) qui ferait mieux de choisir des vêtements que tout le monde pourrait porter et faire don de sa garde robe aux scouts pour emballer les cadeaux lors de la prochaine période de Noël, et vous obtiendrez Cashmere mafia une série qui en veut mais que nous on en veut pas...

    Vous pensez que je suis un macho qui n’aime pas ce genre de séries où les femmes sont en avant-plan. Détrompez-vous, j’ai beaucoup aimé Sex & the City qui révolutionnait réellement le rôle de la femme dans les séries télévisées, et dans le même genre que Cashmere mafia, je vous conseille vivement de jeter un œil sur Lipstick jungle avec Brooke Shields (Susan, That 70’s show) et Kim Raver (New York 911, 24 heures chrono), diffusée par NBC, qui aborde plus sobrement et surtout avec plus de sagacité la vie professionnelle et familiale de femmes new yorkaises.

Publié dans Antre de la Crypte

"Tout a commencé à l'époque où je dirigeais une expérience de voyage dans le temps appelée "Code Quantum". Lors de cette expérience, une horloge cosmique déréglée me fit passer de l'état de physicien... à celui de pilote d'essai. Ce qui aurait pu être amusant si j'avais su piloter... Heureusement je suis aidé par Al, mon ange gardien, qui me suit depuis le début. Malheureusement, Al est un hologramme et je suis le seul à pouvoir communiquer avec lui... Bref, je me promène à travers le temps, passant de la peau d'un personnage à un autre en essayant de réparer les erreurs du passé. Et j'espère chaque fois que mon prochain saut dans le temps me ramènera chez moi et me rendra enfin mon vrai visage..."

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Quantum leap
  • Créateur Donald P. Bellisario
  • Dates 1988 - 1993
  • Genre Science fiction
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale NBC
  • Chaîne(s) de diffusion française Série club, M6, 13e rue, Syfy, France 4, Paris Première
  • Nombre de saison(s) 5
  • Nombre d'épisodes 97
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Sur le thème du voyage dans le temps, Donald P. Bellisario nous propose un dérivé très original puisqu’au lieu de rester soi-même, le voyageur prend ici l’apparence d’une personne dont il doit changer l’avenir ou celui d’un proche.

    Beaucoup de scénaristes et de réalisateurs se sont croisés sur la série mais l’esprit est toujours là grâce aux deux acteurs principaux qui jouent merveilleusement leurs rôles. Il n’est pas nécessaire de voir les épisodes dans l’ordre ni de commencer par le premier pour comprendre, ce qui est un bon point si l’on considère l’habitude des chaînes françaises à ne pas diffuser les épisodes dans l’ordre. Personnellement, j’ai vu et revu cette série je ne sais combien de fois et je continuerai avec les DVD. Seule déception, pour moi et pour les autres fans (les "leapers") 5 saisons, c’est trop court !

    Comme dans toute série, de bons épisodes, de moins bons mais on prend toujours plaisir à suivre les aventures de Sam (et les multiples talents de Scott Bakula) et les apparitions d’Al.

    Code Quantum fait partie de ces séries où il n’y a pas de réel fil conducteur. En effet, Sam Beckett change de corps à chaque épisode sans qu’il y est nécessairement un lien entre les personnages. L'intérêt de voir les épisodes dans l'ordre, est de voir la relation Sam-Al évoluer, ou encore obtenir des informations sur le projet Quantum. Néanmoins, la série s’apprécie également dans le désordre. Il serait donc difficile de résumer chaque saison. La série forme un tout qu’il est difficile de dissocier là où il serait possible de le faire pour d’autres séries qui sont véritablement marquées par des étapes différentes à chaque saison.

Publié dans Antre de la Crypte

Nous sommes en 1996 dans l’état d’Ohio. Par une belle soirée étoilée, quatre extraterrestres débarquent sur la Terre. Ils se font appeler Dick, Sally, Tommy et Harry Solomon. Leur mission est d’observer les us et coutumes des humains et de repartir sur leur planète avec un rapport complet sur les activités de la Terre. A partir de ce jour, ils vont vivre à tour de rôle des expériences humaines, sociales, amoureuses ou encore amicales bien étranges. Il leur faut alors s’adapter et se fondre dans la masse sans éveiller de soupçons. Une mission qui s’avère bien délicate...

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série 3rd Rock from the Sun
  • Créateur Bonnie Turner Terry Turner
  • Dates 1996-2001
  • Genre Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale NBC
  • Chaîne(s) de diffusion française M6,  Série Club,  SciFi
  • Nombre de saison(s) 6
  • Nombre d'épisodes 139
  • Durée 22 minutes
  • Critique

     

    3ème planète après le soleil est un ovni dans le monde des sitcoms. Et ça tombe bien car cette comédie a pour sujet principal la vie d’extraterrestres sur notre planète bleue. Pourquoi un "ovni", me diras-tu ?

    Si on s’attache tout d’abord à notre pays qu’est la France, on notera que comme l’existence des extraterrestres, la série peut être remise en cause.

    La première saison de 3ème planète après le soleil aurait été diffusée sur M6 lors de l’été 1996, mais est-ce réel ? Est-ce une hallucination collective ?
    Alors certes, ceux qui possèdent le câble et le satellite ont pu découvrir la série dans son intégralité mais pour les autres, c’est à se demander s’ils n’ont pas été absorbés par un trou noir lors de cet été si mystérieux !

    Quoiqu’il en soit, la série a bel et bien existé et malgré des audiences peu concluantes outre-Atlantique, elle a connu pas moins de 139 épisodes répartis dans 6 saisons. Ceci n’est pas pour autant un gage de qualité, n’est-ce pas mesdemoiselles les telenovelas ? Cracher sur des mièvreries n’a jamais tué personne !

    Revenons à nos moutons ou plus précisément à nos extraterrestres. J’avoue qu’au cours de mon visionnage de l’intégral de la série, j’ai pu me lasser des Solomon. Et ce sont notamment les deux dernières saisons qui m’ont déplues car au final ça tournait en rond et les répliques n’étaient plus aussi drôles et incisives qu’auparavant. Par contre, si on se concentre sur les premières saisons de la série, je ne peux que l’encenser car elle m’a fait hurler de rire devant les inepties dont font preuve les personnages.

    L’idée de confronter des hommes venus d’une autre planète à nos us et coutumes est tout bonnement géniale. Bien entendu ce n’est pas nouveau dans le monde de la science-fiction, mais fait d’une façon aussi absurde on ne peut qu’apprécier. L’intérêt réside principalement dans la critique faite à notre société. Le personnage de Dick n’a de cesse de remettre en questions nos fondements moraux, religieux, amoureux, politiques, etc. par sa simple naïveté, le tout nous offrant des jugements simples, dignes d’un enfant, sur les équivoques de nos sociétés, mais c’est tellement vrai.

    Avant de pénétrer dans la sphère des Solomon, il faut quand même bien comprendre qu’il s’agit d’une énorme caricature, que tout cela doit être pris au 36ème degré et surtout ne pas prendre la série au sérieux.

    3ème planète après le soleil est une comédie absurde, loufoque, déjantée et la venue de John Cleese, célèbre Monty Python, témoigne de l’irrationalité dont fait preuve la série.

    john cleeseJohn Cleese avec les Solomon

    Puisqu’on parle des personnages, je les ai trouvé très attachants. Ils ont tous à leur manière un côté drôle, excepté peut-être le pauvre Harry. Au départ, son personnage est assez comique car il ne comprend rien à la vie, il est bête et inutile. Mais au fil des épisodes et des saisons, son personnage devient agaçant et insipide. Il aurait alors été préférable de se séparer de lui et pourquoi pas mettre encore plus en avant Dick le tyran-excentrique ou un nouveau personnage.

    À noter que la série a compté dans ses rangs de nombreux guests avec entre autres : David Hasselhoff (K2000), John Cleese (Monty Python), Dennis Rodman, George Takey, Marc Hamil, Peter Krause (Six Feet Under), Cindy Crawford, etc.

    Dans la version américaine, les titres des épisodes comprennent dans leur quasi-totalité des jeux de mot avec le prénom "Dick", qui signifie en anglais "Pénis". La version française n’a malheureusement pas pu garder ces jeux de mot.

    À partir de la saison 2 la voix de certains protagonistes change ce qui, quand on est habitué à un personnage, est désagréable. Le même cas s’était produit avec Friends et Futurama, et c’était encore pire pour ces séries étant donné que ces changements s’étaient produits lors des dernières saisons. Une autre modification est à noter, celle du générique qui évolue quelque peu à la saison 5. Rien de fondamentalement différent si ce n’est une musique un peu plus entrainante.

    C’est bien beau tout ça, mais pour conclure, n’oublions que le Nostradamus du show, alias Dick Solomon, a annoncé la tombée d’un météore sur la Terre en juillet 2015. Alors sera-t-il plus perspicace et prévoyant que notre cher Paco Rabanne. Pour le savoir rendez-vous prochainement... 
    Mise à jour en juillet 2017 : Dick s'est trompé. Nous sommes toujours présents !

    D'autres informations sur la série à découvrir dans le podcast Sériegolo signé Monsieur Séries :

Publié dans Antre de la Crypte

Daria Morgendorffer, second rôle dans Beavis & Butt-Head, a sa propre série. C’est une jeune élève surdouée mais sarcastique qui emménage à Lawndale avec sa matérialiste de sœur Quinn et ses parents Jake et Helen. Grâce à son ironie exacerbée et sa décadence, elle se lie d’amitié avec Jane, jeune artiste partageant le même sens critique. Entourée d’un quater-back au crâne vide et de sa petite amie toute aussi intelligente, de professeurs tous aussi extrêmes les uns que les autres, des filles du club de mode, des Spiral Mystik et de beaucoup d’autres, Daria affronte cyniquement le quotidien de ce triste monde tragique...

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Daria
  • Créateur Glenn Eichler Susie Lewis
  • Dates 1997 - 2002
  • Genre Comédie Animation
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale MTV
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +
  • Nombre de saison(s) 5
  • Nombre d'épisodes 67
  • Durée 22 minutes
  • Critique

     

    Daria est à sa manière une bonne bouffée d’air frais ; ça change des séries qu’on a l’habitude de voir. Ce cynisme et ce regard désabusé qui lui sont inhérents sont les points qui m’ont fait aimer la série ; son sens de la répartie (ainsi que celui de Jane) vaut vraiment le détour.

    La série ne plaît pas à tout le monde car le côté blasé de Daria peut fatiguer à la longue, mais personnellement je n’ai jamais trouvé la série redondante. Et les personnages secondaires (Quinn et le club de mode, Jake Morgendorffer ou encore Trent) ajoutent quelques caricatures bien marrantes à ce tableau.

Publié dans Antre de la Crypte

Dawson est une série qui raconte le quotidien d’une bande d’adolescents un peu bavards. Notre héros Dawson, grand passionné de cinéma, est ami avec la jolie Joey depuis l’enfance. Celle-ci éprouve un peu plus que de l’amitié pour lui. Pacey, le meilleur ami de Dawson, le faux cancre, oscille entre insouciance et maturité. Et parmi tout ce beau monde débarque Jen, jeune New-yorkaise au passé trouble.

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Dawson's Creek
  • Créateur Kevin Williamson
  • Dates 1998 - 2003
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale The WB
  • Chaîne(s) de diffusion française TF1,  NT1,  TF6,  AB1
  • Nombre de saison(s) 6
  • Nombre d'épisodes 128
  • Durée 40 minutes
  • Critique

     

    Dawson est une série adolescente de qualité qui a maintes fois été critiquée en raison de ses dialogues. Les détracteurs jugeant la façon des jeunes héros de s’exprimer peu crédible. Ils n’avaient certes pas tort... à 15 ans on ne s’exprime pas comme les personnages de Dawson. Leur façon de parler est un postulat qu’il faut adopter dès le départ sans quoi l’on n’a peu de chance d’adhérer à la série. Il serait d’ailleurs dommage de s’arrêter à cela tant les dialogues sont savoureux.

    La série, et notamment les deux premières saisons, est truffée de références cinématographiques de tous les genres, et les personnages sont terriblement attachants.

Publié dans Antre de la Crypte

"Dead like me" nous compte les aventures d'une jeune fille de 18 ans, Georgia "George" Lass, qui dès le premier épisode est victime d'un accident mortel des plus rocambolesques. Lors de sa pause déjeuner, George se promène dans la rue lorsqu'elle est heurtée de plein fouet par la lunette des toilettes de la station Mir qui faisait son entrée dans l'atmosphère. Une mort des plus originales qui va marquer le début de la nouvelle vie de George. Elle se réveille et est prise en charge par un petit groupe. Elle va apprendre que pour elle, il n'y a ni Paradis, ni Enfer mais un nouveau métier de faucheurs d'âmes. Elle est donc une "non-morte", une entre-deux, une faucheuse d’âme spécialisée dans les morts violentes (suicides, accidents, meurtres, etc.).
Petite explication sur les missions de ce travail : à chaque début de journée Rube (le boss) donne un post-it à chaque membre de son équipe, où est inscrit une liste de personnes dont l'âme doit être fauchée. Ensuite, il suffit de repérer le futur défunt et de le toucher juste avant l'instant fatidique pour récupérer son âme et ainsi le guider vers un autre monde. Tout ça en étant plus rapide que les "Gravelings" (Sépulcreux), bêtes à l'aspect Gollumesque, qui sont là pour provoquer la mort. George et ses acolytes vivent parmis les humains auxquels ils ont emprunté des corps pour pouvoir se mêler le plus facilement possible à la population.

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Dead like me
  • Créateur Bryan Fuller
  • Dates 2003-2004
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale Showtime
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal Jimmy,  France 4
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 29
  • Durée 45 minutes
  • Critique

     

    Dead like me est une série où l’on rit très souvent, mais elle est également une série dramatique qui nous place devant le drame qu'est un deuil.

    Tout au long de la série, nous suivons les parents et la petite soeur de George, qui essayent tant bien que mal de survivre suite au décès tragique de leur fille et soeur. La série nous montre comment le deuil est vécu par les proches et particulièrement la famille mononucléaire.

    A l'époque où nous vivons, vivre un deuil est un acte des plus compliqués, il ne faut pas montrer ses sentiments, il faut se cacher, masquer sa souffrance, etc. Les rites qui accompagnaient le deuil autrefois tendent à disparaître et ce, au profit d'une mort aseptisée et cachée. Dead like me est certes une série à l'humour décalé, mais elle sait prendre le spectateur et le mettre face à la réalité et à la dureté de la vie. Tout comme Six feet under, Dead like me n'est pas uniquement une série sur la mort, mais bel et bien une série sur la vie et sur la beauté de celle-ci.
    Ici, la mort est un moyen de tout recommencer, de reconstruire sa "vie". George va reconstruire sa vie avec un nouveau métier, des nouveaux amis et une nouvelle famille ; parallèlement sa famille va réapprendre à vivre suite au décès de leur fille.

    Et ce que cette série nous fait bien comprendre, c'est le pouvoir réel du deuil. Il est une étape essentielle, une épreuve à surmonter suite à la perte d'un proche, mais qui doit être fait afin de pouvoir se reconstruire et donner un nouveau sens à sa vie...

    Dead like me n'est donc en rien une série déprimante, au contraire elle est une série qui dédramatise la mort, la rend drôle et prend littéralement à contre-pied les tonalités tragiques que d'autres séries nous serviraient à pleine cuillère.

Publié dans Antre de la Crypte

Dharma et Greg : un couple pas comme les autres... Leur histoire prend racine à San Francisco en 1977. Alors enfants, ils se croisent dans le métro et se sourient. Vingt ans plus tard, ils se croisent à nouveau dans ce même métro et c’est le coup de foudre. Après une folle nuit d’amour, les deux amants décident de se marier, mais voilà tout les oppose. Dharma est issue d’une famille de hippies, elle est prof de yoga et aime profiter de la vie. Greg, quant à lui, est le fils d’une riche famille, il est avocat et il est légèrement réservé. Comment un couple peut-il tenir lorsque leur vie est diamétralement opposée ? Dharma et Greg ont trouvé la solution, mais ça ne va pas être du gâteau...

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Dharma & Greg
  • Créateur Dottie Dartland Chuck Lorre
  • Dates 1997 - 2002
  • Genre Comédie
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Téva,  M6,  Série Club
  • Nombre de saison(s) 5
  • Nombre d'épisodes 119
  • Durée 22 minutes
  • Critique

     

    J’avais suivi Dharma & Greg à l’occasion lorsque la série avait été diffusée à la télévision et pour être franc je n’en avais pas gardé un souvenir impérissable. Ce n’est que dernièrement, en entendant beaucoup de bien du créateur du show, Chuck Lorre, que je me suis décidé à me lancer dans l’aventure en compagnie de Dharma et Greg, et pour tout vous dire je ne regrette pas.

    Pour la petite anecdote, j’ai commencé à visionner la saison 1 durant l’été 2007 et je me suis arrêté en cours n’étant pas vraiment convaincu par la série. J’ai cependant décidé de reprendre le visionnage de la série en avril de l’année suivante et c’est avec surprise que j’ai englouti les 4 saisons restantes. L’explication est toute simple, je n’ai pas accroché à la première saison que je ne trouvais pas spécialement drôle et les scènes humoristiques tombaient souvent à l’eau. A l’inverse, le reste de la série m’a beaucoup plu. Pourquoi ?

    Tout simplement parce qu’il m’aura fallu une saison pour m’approprier les personnages et m’imprégner de l’univers des Montgomery et des Finkelstein. Au début, ces deux familles sont très caricaturales et m’ont laissé indifférent, mais à les suivre au quotidien pendant 119 épisodes, on décèle la qualité du jeu des acteurs et on se prend à rire des loufoqueries de Larry, du franc-parler d’Edward, des bonnes manières outrancières de Kitty et des excentricités de Dharma. Bref au terme de ces 5 saisons, on est sous le charme et on a qu’une envie, c’est que ça continue...

    Pourtant, Chuck Lorre achève la série d’une fort belle manière et heureusement pas sur un "happy end" trop évident. Certes il y a tout de même un "happy end", on est rappelons-le dans une sitcom, mais toute la remise en question du couple lorsqu’ils abordent le thème de l’éducation est très intéressante. Dharma et Greg comprennent que depuis 5 ans, leur couple est basé sur des illusions. Leurs familles sont trop différentes et leur façon de voir le monde diffère. Mais ils comprennent que ses problèmes inhérents à chaque couple peuvent être surpassés et que seul compte l’amour qu’ils ont l’un pour l’autre. Un véritable conte de fée qui prend vie dans la ville de San Francisco.

    Une chose intéressante est à noter quant à la fin des épisodes de la série. Si vous avez enregistré ou si vous disposez des épisodes en DVD, vous pourrez mettre pause à la toute fin pour vous rendre compte qu’une note est rédigée. Il s’agit des producteurs et du créateur Chuck Lorre qui écrivent une note à chaque fin d’épisode sur des sujets divers et variés qui ont pu être abordés lors de l’épisode. On retrouve cette manière de faire dans les autres séries créées par Chuck Lorre : Mon oncle Charlie et The big bang theory notamment.

    Je pourrais m’étendre encore longuement sur la série tant il y aurait de choses à dire, mais le mieux est de vous laisser découvrir Dharma et Greg, un couple pas comme les autres qui vous donnera envie d’aimer...

Publié dans Antre de la Crypte

Nick George est un talentueux avocat de la ville de New York. Suite à la mort douteuse de son père, il hérite du cabinet de ce dernier et plus particulièrement des Darling. Les Darling sont une famille opulente qui règnent d’une main de maître sur la Big Apple. Enclins aux abus et aux affaires suspectes, ils se doivent d’avoir le meilleur des avocats. Ayant un passé en commun avec cette famille, Nick relève le défi et se retrouve sur les traces de son père pour le meilleur et surtout pour le pire avec les Darling...

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Dirty sexy money
  • Créateur Craig Wright
  • Dates 2007-2008
  • Genre Drame
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale ABC
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +,  TF1
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 23
  • Durée 42 minutes
  • Critique

     

    Personnellement, je me suis jeté sur cette série les yeux fermés dès que j’ai vu la composition du casting. Le simple nom de Peter Krause m’aurait suffit. Après m’avoir séduit et entièrement conquis dans son rôle de Nate Fisher dans la merveilleuse série Six feet under, je tenais tout particulièrement à suivre les traces de cet acteur. Le reste du casting est pas mal non plus avec entre autres Donald Sutherland, un grand (tant par la taille que par le jeu d’acteur) comédien qui n’est plus à présenter, William Baldwin, Blair Underwood, Zoe McLellan, Lucy Liu, Samaire Armstrong... bref que de beaux noms du petit et du grand écran.

    Et pourtant, la série s’est vite essoufflée, comme quoi le casting ne fait pas tout. Le travail des scénaristes est très important et ici, ils n’ont pas su décoller et nous offrir quelque chose de différent de ce qu’on avait déjà pu voir ici et là. En effet, ces dernières années, des séries telles que Desperate housewives ou Ugly Betty ont apporté de l’eau au moulin dans le genre des dramédies. Dirty sexy money, quant à elle, s’est calquée sur ces dernières tout en empruntant au soap, version un peu plus trash. Donc au final, rien de très novateur, ça se suit sans pour autant transcender le téléspectateur.

    Dans le monde des affaires douteuses, de la manipulation et d’un machiavélisme exacerbé, Dirty sexy money aurait mieux fait de s’inspirer de Profit qui avait su révolutionner le genre quelques années plus tôt. Pour cela, il fallait oublier l’aspect comédie, virer le personnage de Jeremy Darling (Seth Gabel) qui n’est qu’un boulet en puissance, et s’orienter vers des affaires politiques, financières encore plus tordues et malsaines. Une série qui n’aurait alors pas eu sa place sur ABC, peut-être plus sur une HBO ou une FX.

    En résumé, Dirty sexy money est une série décevante malgré des acteurs et des actrices (petit bémol pour Lucy Liu qui semble jouer de la même manière chacun de ses rôles) de qualité. A regarder si vous ne savez pas quoi faire et si comme moi vous êtes un fan de Peter Krause.

Publié dans Antre de la Crypte
Page 2 sur 48

Série à découvrir

Sean McNamara et Christian Troy sont deux chirurgiens esthétiques à la tête d’un cabinet de grande renommée à Miami. Les deux hommes collaborent dans ce projet qui régit leur vie, tout en étant amis de très longue date. Cette amitié sera néanmoins souvent mise à mal, le quotidien de ces deux médecins étant diamétralement opposé. Sean est un père de famille, calme, enthousiaste, tentant de gérer au mieux sa vie familiale, quant à Christian, il mène sa vie narcissiquement tout en multipliant les conquêtes.

Sorties DVD/Blu-ray

Nous utilisons des cookies sur notre site web. Certains d’entre eux sont essentiels au fonctionnement du site et d’autres nous aident à améliorer ce site et l’expérience utilisateur (cookies traceurs). Vous pouvez décider vous-même si vous autorisez ou non ces cookies. Merci de noter que, si vous les rejetez, vous risquez de ne pas pouvoir utiliser l’ensemble des fonctionnalités du site.