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Saddam Hussein est un chef d’état connu de tous qui a fait les grands titres des journaux du monde entier. Qui est véritablement cet homme ? "House of Saddam" s’attache, en 4 épisodes d’une heure, à retracer la vie de Saddam Hussein de 1979 à 2006, pour nous présenter à la fois l’homme politique, le dictateur et le chef de famille.

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série House of Saddam
  • Créateur Alex Holmes Stephen Butchard Sally El Hosaini
  • Dates 2008-2008
  • Genre Drame Guerre Historique Biopic
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale BBC
  • Chaîne(s) de diffusion française Orange Cinémax,  NRJ12
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 4
  • Durée 52 minutes
  • Critique

     

    Autant je disais pour Generation kill qu’il était très difficile et délicat d’appréhender une série abordant le thème de la guerre, autant pour House of Saddam la tâche s’avère bien plus compliquée. Il suffit de surfer sur la Toile pour se rendre compte que cette série amène obligatoirement un débat autour du personnage qu’est Saddam Hussein et de tout ce qui peut accompagner cette figure devenue emblématique. C’est compréhensible et tout à fait légitime, mais dans un souci d’impartialité et également parce que je ne suis ni historien ni spécialiste géopolitique, je vais m’abstenir de porter un quelconque jugement sur l’histoire présentée. Étant sur un site spécialisé dans les séries, je vais m’attacher simplement à vous donner mon humble avis sur ce qui m’a été donné de voir.

    Précisons que la série a été écrite par Alex Holmes et Stephen Butchard. Les deux auteurs ont fait des recherches pendant près de deux ans, et ont mené des entretiens avec des membres du régime de Saddam. Le but était pour les deux hommes de réaliser une mini-série réelle et non basée sur de simples faits. Holmes précise même dans une interview qu’au fil de ses recherches sur Saddam, il a découvert que la vie de celui-ci avait autant de qualités qu’une histoire shakespearienne ou qu’un film de gangster : un fils rebelle, une femme glamour, un gendre renégat, etc. bref de quoi alimenter un scénario ancré sur la vie de Saddam Hussein vue de l’intérieur.

    Donc pas d’appréhension à avoir quand on se lance dans la série. Sans être expert de la situation irakienne et de l’histoire de ce pays, vous pouvez vous jeter sur cette série qui est, du début à la fin, très intéressante à suivre. Les comédiens et comédiennes jouent à la perfection. Il convient tout de même de saluer particulièrement Yigal Naor, l’interprète de Saddam Hussein, qui est éblouissant. Il nous fait pénétrer dans la folie de son personnage et l’immersion dans le monde impitoyable de cet homme ne laisse pas insensible.

    yigal naor saddam

    Yigal Naor dans House of Saddam

    House of Saddam est donc une série que je conseille vivement aux personnes qui sont curieux d’en apprendre plus sur l’homme qu’est Saddam Hussein. Ce n’est en rien une curiosité mal placée mais plutôt le côté passionnant de la chose, c’est-à-dire en apprendre plus sur un homme qui a fait l’Histoire, que ce soit en bien ou en mal. Qui est-il ? Pourquoi a-t-il agi de la sorte ? Des questionnements intéressants si on veut comprendre l’histoire de ce dictateur.

Publié dans Antre de la Crypte

En 1788, l'Angleterre colonise l'Australie. Ses immigrants d'un autre genre se composent de militaires et de détenus. Ils sont envoyés dans l'hémisphère sud pour y purger leur peine et ensuite s'y établir. Banished suit le destin mêlé de ces détenus et de leurs géôliers.

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  • Nom original de la série Banished
  • Créateur Jimmy McGovern
  • Dates 2015-2015
  • Genre Drame Historique
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale BBC Two
  • Chaîne(s) de diffusion française /
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 7
  • Durée 55 minutes
Publié dans Antre de la Crypte

Au 14ème siècle, la vie de Wilkin Brattle est bouleversée lorsqu'il est contraint de se faire passer pour un autre, un bourreau. Il profite de cette situation pour découvrir qui a tué ses amis et sa femme. Avide de vengeance il embrasse sa nouvelle vie en espérant bien en découdre avec ses ennemis.

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  • Nom original de la série The Bastard Executioner
  • Créateur Kurt Sutter
  • Dates 2015-2015
  • Genre Drame Historique
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale FX
  • Chaîne(s) de diffusion française /
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 10
  • Durée 45 minutes
Publié dans Antre de la Crypte

Rome est une découverte de l'Empire romain à travers les yeux des personnages historiques connus de tous et à travers les histoires de deux soldats romains : Titus Pullo et Lucius Vorenus.

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Publié dans Antre de la Crypte

Home Fires suit la vie de femmes dans la communauté de Great Paxford à Cheshire en Angleterre durant la seconde guerre mondiale.

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  • Nom original de la série Home Fires
  • Créateur Simon Block
  • Dates 2015-2016
  • Genre DrameHistorique
  • Pays de production Royaume Uni
  • Chaîne(s) de diffusion originale ITV
  • Chaîne(s) de diffusion française /
  • Nombre de saison(s) 2
  • Nombre d'épisodes 12
  • Durée 45 minutes
Publié dans Antre de la Crypte

The Pacific raconte l'histoire de trois Marines américains lors de la bataille dans la Pacifique durant la seconde guerre mondiale.

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  • Nom original de la série The Pacific
  • Créateur Robert Leckie Eugene Sledge
  • Dates 2010-2010
  • Genre GuerreDrame
  • Pays de production États Unis Australie
  • Chaîne(s) de diffusion originale HBO
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal+,  France 2
  • Nombre de saison(s) 1
  • Nombre d'épisodes 10
  • Durée 60 minutes
Publié dans Antre de la Crypte

La série suit la vie de Mary, jeune reine écossaise, au travers de complots politiques, d'histoires d'amour et de guerres...

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Publié dans Antre de la Crypte

La série suit la vie du roi Henry VIII.

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Publié dans Antre de la Crypte

1876, Seth Bullock quitte le Montana avec son partenaire Sol Star. Direction Deadwood, Dakota du Sud, où il veut oublier sa carrière de shérif et ouvrir une quincaillerie. Sa nouvelle vie ne s’annonce pourtant pas aussi tranquille qu’il aurait souhaité dans cette ville où le crime et la corruption sont omniprésents. Il fait la connaissance de personnages tous plus charismatiques les uns que les autres : Al Swearengen, proxénète et mafieux du coin ; Cy Tollier, proxénète et violent ; Calamity Jane, alcoolique ; Trixie, prostituée ; Farnum, fureteur...

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  • Nom original de la série Deadwood
  • Créateur David Milch
  • Dates 2004-2006
  • Genre Western Historique
  • Pays de production États Unis
  • Chaîne(s) de diffusion originale HBO
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal +,  AB1
  • Nombre de saison(s) 3
  • Nombre d'épisodes 36
  • Durée 50 minutes
  • Critique

     

    Il n’est jamais évident de s’attaquer à un morceau comme Deadwood. Pour moi, Deadwood fait partie de ces séries cultes de la fin des années 90 et du début des années 2000 que la chaîne américaine HBO nous a offertes. Je la situe donc au même rang que Six Feet Under, Oz, Les Soprano ou encore Sur Écoute (The Wire). Pour cette dernière et pour jouer la carte de l'honnêteté, au mois de juillet 2017, je ne l’ai toujours vu. Pas taper, pas taper ! Elle est dans mes tablettes et je devrais y remédier prochainement.

    La ville comme protagoniste

    Dans Deadwood, tout se passe au cœur de la ville de Deadwood. Quelques scènes se déroulent hors des murs de la localité (le tout début avec Seth et Sol, par exemple), mais cela reste anecdotique.

    Édifiée sur des terres indiennes, Deadwood a été investie illégalement. L’attrait des concessions d’or proches de celle-ci font de cette ville sans loi un endroit dangereux où tous les vices sont permis. Chaque personnage évolue au cœur de celle-ci pour y vivre son quotidien. Ce même quotidien est pourtant rythmé par la ville. Tel un engrenage, Deadwood conduit inlassablement ses habitants dans les tréfonds de sa désolation où chaque être y perd petit à petit, et sans s’en rendre compte, un peu de son âme.

    Deadwood n’est pas qu’une simple ville. La cité est un protagoniste au même titre que les autres. Elle est un déclencheur, un amplificateur qui tend à conduire ses occupants à la violence, à la débauche, à la magouille, à la folie, à l’alcoolisme, etc. Même ceux qui souhaitent une vie paisible se retrouvent malgré eux face à leurs propres démons :

    • - Seth Bullock voulait tirer un trait sur son ancienne vie de shérif et se retrouve à devoir faire la loi. Ses excès de rage et sa soif de vengeance ne font qu’augmenter au fil des jours à Deadwood.
    • - Alma retombe dans la drogue.
    • - Wild Bill Hickock passe ses journées à jouer au poker.
    • - Jane noie son chagrin et l’ensemble de ses problèmes dans l’alcool...


    Deadwood exacerbe les penchants les plus infimes qui soient à l’autodestruction
    . Elle est à l’image d’un marionnettiste manipulant son pantin.

    Ce principe de personnification d’un lieu est assez répandu dans la littérature. Pour aller plus loin sur cette question, je vous laisse consulter des sites listant des œuvres littéraires dans lesquelles la ville est un élément central du récit : les lieux dans les polars ou la ville dans les littératures de l’imaginaire. Ce parallèle avec la littérature peut également se faire avec le cinéma. De nombreux films présentent la ville comme un personnage important du récit. Pour en citer quelques-uns cultes :

    • - Dark City d’Alex Proyas.
    • - Manhattan de Woody Allen.
    • - Metropolis de Fritz Lang.
    • - Fargo des frères Coen.
    • - New York 1997 de John Carpenter.
    • - Mulholland Drive de David Lynch.
    • - Un indien dans la ville de Hervé Palud... nan je déconne !


    Quelle soit fictive ou réelle, la ville est un élément qui a souvent attiré les auteurs et autres scénaristes. Elle est façonnée à l’image de l’homme qui en devient son propre prisonnier. Ainsi, dans Deadwood comme dans les œuvres suscitées, elle tient un rôle très important à ne pas négliger.

    Et sachez que si vous avez prévu un voyage aux États-Unis, vous pouvez vous rendre à Deadwood. Oui, la ville existe et la série relate bien des faits réels. On y reviendra par la suite quand j’aborderai les personnages.

    Ville de Deadwood aux États-Unis
    La ville de Deadwood aux États-Unis

    Des personnages emblématiques

    Deadwood n'est pas qu'une simple série officiant dans le registre du western. Elle va bien au-delà car elle relate des faits réels. Comme précisé quelques lignes au-dessus, Deadwood a bien existé. La série prend ses bases sur l'histoire même de cette ville. Elle va plus loin en intégrant dans son histoire les personnages emblématiques qui ont façonné l'image de Deadwood. Oui, Wild Bill Hickock, Al Swearengen, Seth Bullock ou encore Charlie Utter ont réellement existé. Il ne s'agit pas de simples personnages tout droit sortis de l'imagination du créateur de la série, aka David Milch. Ils sont des personnages historiques qui ont inspiré Milch. Il a puisé dans la genèse de ces personnes pour proposer dans le show un scénario plus romancé.

    Savoir que la série n'est pas faite que d'événements et de personnages factices, renforce la qualité intrinsèque de l'oeuvre. Milch a su conserver des éléments historiques tout en agrémentant l'histoire de faits nouveaux, de personnages créés, de nouvelles interactions permettant à Deadwood d'être une œuvre percutante et haletante.

    Au final, on se retrouve devant une œuvre télévisuelle complexe. Tous ces faits historiques auxquels sont adjoints des trames permettant d'agrémenter le scénario, avec en prime une multitude de personnages réels et fictifs, nous offre quelque chose de dense, peut-être un peu trop touffu. Ça ne perturbera pas toutefois les spectateurs adeptes de drama (généralement diffusés sur des chaînes câblés) tels que Game of Thrones, The Shield, Black Sails, Les Soprano...

    Toutes ces histoires et ces personnages sont finalement là pour nous permettre de vivre leur quotidien avec eux. Il y a comme une impression de vivre à Deadwood. On suit les aventures du Docteur, celles du journaliste, celles de Seth, puis celles de Wu, ou encore celles de Trixie... On connaît les moindres secrets de Deadwood et de ses habitants. On devient en quelque sorte le confident de cette bourgade si particulière.

    Parmi l'ensemble de ces personnages, il y en a pour tous les goûts :

    • - Vous aimez les boobs : ça tombe bien les prostituées du Gem et du bar de Cy sont là pour vous ravir.
    • - Vous aimez les grossiers personnages : Al est votre homme.
    • - Vous aimez les justiciers : Seth est celui qu'il vous faut, toujours prêt à défendre la veuve et l'orphelin (surtout la veuve si elle lui a tapé dans l'oeil).
    • - Vous aimez les infâmes : vous avez le choix entre Cy Toliver, Al Swearengen, Hearst, Wolcott...
    • - Vous aimez les alcooliques : Jane vous prend à n'importe quel jeu de picole. Et je pense qu'elle se défend pas mal en matière d'injures...


    Bref, vous trouverez forcément un personnage qui correspond à vos attentes. Pour ma part, le choix a été vive fait. Al Swearengen fait partie de mes personnages préférés, toutes séries confondues. Tout d'abord l'acteur, Ian McShane, fait un sans-faute du début à la fin. Il est remarquable dans toutes ses prestations : que ce soit en connard de première, en manipulateur ou en homme inquiet. Et oui car tout comme Vic dans The Shield, Al cache derrière cette façade renfrognée un petit cœur qui bat. Rien que pour vous, voici un florilège de ses exactions, ses monologues et autres diatribes légendaires :

    Pour terminer sur les personnages, je vais tout de même citer ce protagoniste horripilant. Il en faut toujours dans les fictions. Dans Deadwood, je pense notamment à Alma. J'aime beaucoup l'actrice, Molly Parker que l'on peut suivre dans House of Cards, mais dans Deadwood elle me sort par les yeux. Peut-être que les traits de caractère de son personnage ne sont pas dépeints avec assez de nuances. Elle est à la fois trop lisse et trop caricaturale. C'est la jeune femme bien sous tous rapports, mais qui a un passé sombre avec la drogue, puis elle s'amourache du héros... bref, elle m'est vite sortie par les yeux.

    Deadwood en vrac

    Pour conclure cette critique sur Deadwood, il reste quelques points que je souhaite aborder :

    Je tiens à mentionner et à saluer le travail fait sur le générique. Une nouvelle fois, HBO nous livre un générique très classe avec de belles images et une musique adéquate. Je vous laisse le (re)découvrir un peu plus bas. Je vous redirige également sur l'article présentant 5 superbes génériques signés HBO.

    Parler de Deadwood sans citer le mot culte de la série serait une bévue : "Cocksucker". Habituez-vous car vous allez l'entendre un sacré bon nombre de fois. Le champion toute catégorie étant l'hilarant malgré lui Wu.

    wu cocksucker

    La série n'a pas eu de véritable fin. Elle s'est arrêtée à la fin de la saison 3, nous laissant complètement dans le flou quant au devenir de la ville et de ces habitants. D'autant plus, qu'un grand méchant était sur le départ... mais chut, je n'en dis pas plus !

    Rassurons-nous car depuis plusieurs mois, il est question d'un revival de la série. Sous quelle forme : un film ? Une saison ?... Quoiqu’il en soit je suis preneur même si j'avoue être méfiant avec le principe de revival. On ne sait jamais à quoi s’attendre et surtout la déception de ne pas retrouver l’univers de la série telle qu’on la connaissait et l’adorait. Affaire à suivre donc...

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En 1667, le roi Louis XIV, alors âgé de 28 ans, décide de faire construire le plus grand palais du monde : Versailles. Un budget démesuré, des complots et des luttes de pouvoir vont compliquer la donne pour le jeune roi.

Informations supplémentaires

  • Nom original de la série Versailles
  • Créateur David Wolstencroft Simon Mirren
  • Dates 2015-2018
  • Genre Drame Historique
  • Pays de production France Canada
  • Chaîne(s) de diffusion originale Canal+,  Canal+ Séries,  Super Écran
  • Chaîne(s) de diffusion française Canal+,  Canal+ Séries
  • Nombre de saison(s) 3
  • Nombre d'épisodes 10
  • Durée 50 minutes
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Brèves de l'au-delà

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